26.08.2007
Les cretes Vosgiennes 33km 1000 m d+ le dimanche 26 aout 2007

Ce sera après réflexion aux crêtes Vosgiennes que nous nous rendrons ce matin pour disputer cette course de montagne de 33 Km sur les sentiers du gr5.
Il y avait la course de Bousse dans le 57, ou quelques membres de mon club avaient choisi d’aller ce matin ou encore la course nature du mont saint jean a Serrieres dans le 54, course que j’avais fait l’an passé pour la première édition et que j’avais bien apprécié.
Enfin, il fallait faire un choix entre toutes ces courses auxquelles j’aurai pu prendre part ce matin.
Finalement ça sera la météo qui sera le facteur déterminant de ma décision finale. Grand soleil sur les montagnes Vosgiennes, des conditions parfaites pour faire les crêtes Vosgiennes.
Car par temps de pluie, j’annule toute idée d’y participer, trop dangereux pour moi et on ne profite pas assez des paysages. C’est ainsi que je ne prenais pas le départ en 2006.
Conclusion, j’ai fais trois fois cette course une année sur deux soit en 2003 et 2005 puis 2007 ce matin.
Niveau bilan, premier essai sur ces 33km en 3h19 et en 3h09 en 2005.
Bien sur cette année, je n’envisage pas de battre mon meilleur temps car je ne me présente pas ici dans les mêmes conditions. Ca sera la première fois que je ferais les crêtes en ayant déjà une course dans les jambes, celle du vendredi soir en Belgique.
Le but premier est surtout de profiter de cette très belle course qui traverse le gr5 et qui nous emmènent a traversé les plus beaux cols Vosgiens.
Et puis, je dois faire un peu de kilomètres ce week-end car notre ami Martin s’élancera quant à lui sur le trail du castilingo dans le 21 sur une distance de 57km. Notre objectif commun étant de franchir la barre des 1500km de course. Sa petite satisfaction personnelle serait pour lui d’en faire légèrement plus que moi, de ce fait, je ne dois pas me laisser trop distancer.
Bien sur, c’est juste un petit défi entre copain, histoire de se motiver encore plus.
En tout cas, avant le départ nous aurons une pensée pour lui pour ce trail longue distance qui ne sera pas rendu facile avec la chaleur du jour.
Alors, mention spéciale pour lui qui fait parti des rares coureurs qui ont fait déjà la totalité des trails de l’est de la France. Et ce n’est pas rien, à l’heure actuelle, je ne serais pas capable d’en faire autant.
Bref, revenons en aux crêtes. Ne sachant pas à l’avance que j’allais vraiment les faire, mon ultime chance d’avoir un dossard sera d’aller m’inscrire le samedi après midi au lac blanc. C’est pas le top car je dois aller sur le lieu de la course la veille pour y retourner le lendemain matin. Des kilomètres en plus au compteur mais bon c’est pas grave la course en vaut le détour.

Le retrait des dossards le dimanche matin

Dans l’enveloppe, le dossard, quelques épingles et surtout beaucoup de prospectus pour les course à venir.
Réveil matinal donc ce matin sur les coups de 5hoo. Les jambes ont encore quelques traces de la course de vendredi mais j’espère que tout ira bien quand même.
Je suis tout de même plus préparer que lors de mon dernier trail au Luxembourg début août. J’ai refais les provisions nécessaire pour rendre la course moins délicate a savoir les gels, la crème pour éviter l’apparition des crampes et même le gâteau spéciale pour le déjeuner.

Ca change des fois où je me lance dans une pareille aventure sans rien de tout ça ni même des repas équilibré et étudié pour ce style d’effort.
C’est donc quand même assez confiant que je me rends au Markstein. Nous arriverons vers 8h30 sur place après avoir emprunté une partie de la route des crêtes. Une vue superbe, un paysage hors norme, c’est vraiment chouette par ici.


Chose que je ne pourrai plus faire aprés les 33km..
Déjà beaucoup de voitures se garent d’ici de là le long de la route départementale. Beaucoup de départements différents sont représentés ici. Sans oublier les étrangers comme les Belges, les suisses et les allemands.

Ca circule déjà bien en direction du Markstein...
Le sommet du Markstein au loin.. Un parcours entierement sur le gr5



Quelques kikoureurs sont disséminés dans cette foule imposante. Un seul que je connais vraiment à savoir Montant qui viendra me saluer quelques minutes avant le départ.
Le départ sera donné a 10h00 sous un soleil qui se fait encore un peu discret mais ça ne durera pas bien longtemps.
Le départ est lancé pour cette masse de coureurs, des habitués de l’épreuve et d’autres qui se lancent dans l’aventure pour la première fois. Nous partons donc à 1184 mètres d’altitude pour une succession de montées et de descentes.
Beaucoup de ralentissement en ce début de course pour trouver son allure mais rien ne presse et puis ce n’est pas plus mal car ça nous oblige à partir doucement et c’est un détail qui peut avoir son importance en fin de course.
Les premiers sentiers arrivent rapidement en direction du Breitfirst (1280m). Mes parents ainsi que Linda seront sur quelques parties du parcours accessible depuis la route. C’est ainsi qu’a défaut de les voir au départ, je les verrais après deux kilomètres de course.
Passage de la course après deux petits kilomètres.


































Le parcours dans son début n’est pas vraiment trop difficile, ça sera à partir 10eme kilomètres que les crêtes vosgiennes porteront véritablement leur nom.
Il commence très vite à faire chaud a travers les prairies. J’essaye de garder des forces pour la partie qui me semblait la plus dure les années passées à savoir vers le Tanet.
Je retrouve Linda un peu après le col d’HAHNENBRUNNEN (1186m), peu après le premier ravitaillement ou j’apercevrai Guillame Plas du Rombas AC qui est venu prendre des photos et surtout supporter son pere.












Les soeurs Kuster














Pas mal de spectateurs à certains endroits du parcours c’est sympa. Je m’amuse alors à chercher Linda et mes parents lorsqu’ils ont pu venir depuis la route.









Je me montre prudent pour éviter toute blessure. Dans les descentes je suis souvent doublé mais je reviens sur les montées.
A partir de là, les choses se corsent, les pentes se dessinent vraiment, des montées visibles de loin ou l’on voit déjà les premiers en haut. Pour le moral, il ne faut mieux pas trop regarder au loin car les montées sont vraiment impressionnantes.
Nous traversons ainsi le BATTERIEKOPF(1311m), le ROTHENBACHKOPF(1316m), le RAINKOPF (1305m) et le KASTELBERG (1246m) avant d’arriver sur le plus haut sommet Vosgien le HOHNECK (1363m).
Certainement un des plus beaux endroits du parcours avec une vue en contre bas vertigineuse. La vue est grandiose, j’en profite pour profiter de la vue, les falaises abruptes, le lac en contre bas etc..
Contrairement en 2005, j’ai déjà marché dans quelques montées avant d’arriver ici. De toute manière, l’allure en courant serait pas trop supérieure a celle en marchant vu la pente sévère par endroits.
Au sommet du HOHNECK, nous abordons une longue descente qui affleure le ravin par endroit. La descente est dangereuse heureusement que le terrain n’est pas glissant. Cette partie difficile nous emmènera en direction du lieu dit des trois fours.
Endroit où je reverrai de nouveau Linda et mes parents. C’est sympa et les kilomètres semblent passer plus vite. Avant chaque ravito qui se dresse tout les 5km environ, j’en profite pour avaler le gel et ensuite bien boire aux tables des ravitaillements.
Passage au trois fours:


Thierry Lippi, le vainqueur a 8 reprises sur les cretes vosgienne


Laurent Viant





Martial schmidt pour la Meurthe et moselle..




Je me sens toujours bien, peut être pas à a même allure que 2005 mais les kilomètres semblent passer plus vite.
La SCHLUCHT (1135m) arrive très vite ensuite, nous attaquons alors les 12 Km des minis crêtes. Partie du parcours ou je me rappelle avoir bien souffert par le passé malgré que les pentes soient moins pentues. Ca monte alors longtemps et par palier.
Dans la descente du Tanet (1292m), sur un sentier caillouteux, je heurte violemment un rocher. La douleur est très sévère car je suis parti avec mes adidas adizero, mes chaussures les plus légères de route.
Le choc a été violent, le pouce du pied en a pris un coup. Je suis alors obligé de marcher pendant un bon moment. Je pense même un moment ne pas pouvoir continuer mais je m’efforce a terminer la course. Je prends le temps de bien boire au ravito et continue en marchant durant la longue cote qui suit. Pas moyen de faire autrement car les appuis maintenant sont un vrai calvaire.
Je croise à nouveau Linda au lac vert et les informe de ma blessure. Je suis alors plus dans le coup, mon allure est bien réduite et c’est dommage car j’étais bien avant tout ça.


Achen Chougi A partir de là, la course sera difficile pour moi



Je peux recourir, la douleur est toujours présente mais sans trop appuyer sur la plante des pieds ca peut aller.
Encore de belles montées sont au programme jusqu’au GAZON DU FAING (1302m). Les sentiers sont recouverts de roches. Pas d’autre chois que d’être vraiment très très prudent.
Des coureurs reviennent de l’arrière mais peu importe. Parmi eux deux mosellans, dont un du rombas ac.
Reste alors une longue escente vers le lieu d’arrivée au lac blanc. Boue et roches sont encore au programme avec en plus la présence de randonneurs.
A un kilomètre de l’arrivée des encouragements viennent me sonner à l’oreille. C’est en fait Guillaume qui continue son reportage photos et sa maman. Ca fait du bien, et je vous en remercie par ailleurs.

Fin de course dans une prairie avec une descente assez raide suivie d’une ultime petite cote pour rejoindre l’aire d’arrivée.

Je termine en 3h26 au environ de la 220eme place. Content en tout cas d’avoir pu la terminer, tant pis pour le chrono, mon moins bon ici mais de toute façon en ayant couru vendredi je ne pouvais pas prétendre faire le meilleur.


Fabien di Cato

Belle course pour Achen Chougui


L’après course sera un peu difficile certainement du a la douleur et aux 30 degrés qui règne au lac blanc.
On rencontrera furtivement des coureurs du 54 qui avaient en autre les 6 jours de Toul comme moi.
A l’arrivée, on se verra remettre un beau tee-shirt, un bandana et la tasse des crêtes Vosgiennes. Sympa !

Bilan de cette journée, malgré mon accident de parcours, j’ai trouvé le parcours moins long et une sensation de fatigue moins présente, sans doute grâce à mes plusieurs trails effectués cette année.
Pas de crampes durant le parcours seulement après dans la voiture. C’est toujours mieux après que pendant.
On y reviendra!
23:28 Écrit par espace-marathon88 dans (88) cretes Vosgiennes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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25.08.2007
La corrida du Hirtzenberg a Toernich (belgique) 9km le vendredi 24 aout 2007

Détour a nouveau par la Belgique en ce vendredi soir pour participer a la corrida du Hirtzenberg. Petite course bien sympathique qui se tient comme chaque année dans le petit village Belge de Toernich.
Après quelques rumeurs que cette course n´aurait pas lieu cette année, c´est par l´intermédiaire d´une petite pub distribuée tardivement dimanche dernier que je serais présent ce soir.
Comme d´habitude, un long trajet dans l´après midi nous sera nécessaire pour pouvoir fouler les terres Belges. Mais après les belles images qui me restaient en tête de cette course, je me voyais mal ne pas y revenir ce soir.
Nous arriverons dans ce petit village non loin d´Arlon sous les coups de 18h00. Rien a changé, et c´est le cas de le dire ! Le village est toujours en travaux comme l´an passé déjà. Nous retrouvons de justesse une petite place prés de l´église pas trop loin des inscriptions.
Parti sous un beau ciel bleu de la Haute Soane, nous arriverons en Belgique sous les nuages. Décidément la pluie à du mal a s´effacer de notre quotidien.
Premier dossard disponible à partir de 18h00 pour la petite somme de 3 euros. J´ai la possibilité de choisir mon numéro, je prends le numéro 7.


La buvette
Les minutes passent et peu de coureurs se pressentent au bureau des inscriptions. Il faudra attendre les 20 minutes précèdent le départ pour voir la foule arriver. Nous sommes en Belgique ne l´oublions pas.
Entre temps, on retrouvera l´inusable Sandrine toujours d´attaque pour aller courir. Une version féminine d´espace-marathon88 mdr. En tout cas, la seule femme qui court autant de courses que je connaisse .chapeau!
Son mari François que l´on retrouvera un peu plus tard est également un grand passionné. Finalement, ils avaient tout pour être ensemble ces deux là.
L´heure approche, le temps pour moi d´aller détendre mes jambes de ce long trajet jusqu´ici. Je prends l´appareil avec moi pour prendre quelques clichés du parcours pour avoir des souvenirs.






Le parcours du jour sera un 9km sous forme de 4 boucles. Un tracé uniquement sur bitume présentant un dénivelé pas anodin. A Chaque tour, nous rejoindrons le Hirtzenberg, le point le plus haut d´Arlon par une longue montée sous forme de palier.
La montée en elle-même n´est pas extrêmement difficile car la pente est régulière et progressive. Mais voila au bout du quatrième tour, ça peut faire du dégât.
Nous nous alignons près de l´église ou sera jugé le départ. D´emblé, je sais que les trois premières places sont inaccessibles pour mon niveau actuel.






Le podium se devine déjà sur les 9 Km à savoir Laurent Mathias, le vainqueur de l´édition 2006, François Watelet, le coureur en forme du moment et Vincent Guebs, vainqueur récent de la corrida de Meix devant Virton.
Le coup de feu est donné, ça part assez vite sous l´impulsion des coureurs de la petite distance troublant ainsi la hiérarchie de ce peloton en début de parcours.













Très vite chacun semble retrouver sa place. Mise a part moi qui suis encore en compagnie des trois favoris durant le premier tour.
Nous sommes alors un petit groupe de cinq a l´avant de la course avec un jeune coureur faisant le 4,5km. Je sais bien que je ne suis pas à ma place parmi eux mais grâce a la longue cote, j´arrive a resté à leur contact. Je me fais alors plaisir sachant que je vais rétrograder ensuite de toute manière.

Chose qui s´amorce dans le longue descente qui nous ramène dans le village a la fin de la boucle.

Laurent Mathias devant Francois Watelet..

Le vainqueur des 4,5km, moi et Vincent Guebs


Tiberghien Regis, premier veteran








Adrien Gianni pour sa premiere a Toernich



Sandrine Paquot












Devant moi, le podium commence doucement à se dessiner, tout en s´éloignant au fil des kilomètres.
J´essaye alors du mieux possible de maintenir une allure correcte et régulière pour éviter un éventuel retour en fin de course.
A partir du troisième tour, on commencera à doubler des concurrents en retard.




Vincent Guebs finira troisieme..




Les deux premiers a la lutte..


Finalement, je franchirai la ligne d´arrivée en 4eme position en 37min14s avec en prime une serviette offerte a tous.

Rene lhotte, toujours fidele au course du vendredi soir. Adrien Gianni, le luxembourgeois fini a une belle 13eme place Jean Paul Pomes



Nouvel victoire a toernich pour Laurent Mathias
La remise des résultats se fera plus rapidement que l´an passé. Coupe et petite prime pour chaque vainqueurs et prime pour les seconds et les troisièmes ainsi qu´au premier des autres catégorie.


Tombola ensuite ou chaque dossard sera gagnants. Que demander de plus pour la maudite somme de 3 euros! Vraiment bravo aux organisateurs pour leur générosité.
Le rendez vous est déjà pris pour 2008.

Rendez vous en ce vendredi soir dans le petit village en pleins travaux à Toernich. Dernière course d’un challenge regroupant quatre épreuves (challenge des foulées sudistes).
Au programme ce soir sous un ciel menaçant un parcours de 9km sous forme de boucle à effectuer 4 fois pour le 9km et 2 fois pour le 4.5km. La température extérieur avoisine les 15 degrés, un temps génial pour courir.
Même si je suis à presque 300 kilomètres de la course, je ne me sens pas seul, nos amis Belges sont là (David, Régis….). Nous partons donc une petite demie heure avant le départ, s’échauffer en effectuant une boucle du circuit.
David m’explique que le nom de la course marque le point le plus haut d’Arlon (Hirtzenberg) donc forcement nous aurons droit à une assez longue montée a chaque tour.
Ce n’est pas trop raide, ça monte progressivement par palier.
petit virage a droite avant d'attaquer la longue montée
La boucle offrira tout de même des passages plus descendant surtout vers la fin de chaque tour.
Nous traversons de petit route en foret, malgré que nous restons sur de la route, le terrain est bien trempé par une récente averse.
un passage de la boucle
A 19h30, nous nous alignons à hauteur de l’église ou sera donné le départ. Je m’élance sur le circuit long 9km et David sur le court 4.5km, mais le départ sera commun sur ces deux épreuves.
quelques photos de la course:
Après quelques minutes de retard, la course s’élance. Ca part assez vite sous l’impulsion des coureurs de la petite distance, difficile alors de n’être pas attiré dans cet élan de précipitation.
A l’attaque de la partie montante, la course se décante, les coureurs des 4.5km se détachent nettement. Quant à moi, je gère en me calant derrière le premier coureur du 9km.
Au fil des tours, ce dernier prendra de l’avance dans les descentes et même si j’aime bien les grimpettes ça ne sera pas suffisant pour boucher le trou.
Je rejoins David au deuxième tour, sur un secteur de bitume recouvert de boue, nous nous encourageons mutuellement pour se redonner quelques forces.
moi et david
Sur le parcours, rien que trois amies photographes sont là pour nous encourager.
L’ordre de la course ne changera pas au fil des 4 tours, je resterai 2ème sans pouvoir revenir sur le premier.
Je termine donc second de l’épreuve de 9km en 35min45, David quant à lui termine quatrième du 4.5km.
Nous terminons cette soirée autour d’un petit verre en assistant à la remise des prix et de la tombola. Le premier de chaque épreuve repartira avec une coupe et les seconds se verront remettre 20 euros.
La tombola n’oubliera personne car chacun aura le droit à son lot, hormis les coureurs partis trop tôt.
Une course bien sympathique, j’y reviendrais.
Resultats:
top 10 9km
1 Mathias Laurent 35:02
2 Henry Mickael 35:45
3 Merveille Marc 36:46
4 Debecker Devadip 37:33
5 Erard Jean-Marie 37:43
6 Denardin Sebastien 38:33
7 Thiltgen Jean francois 39:00
8 Entzinger Stéphane 39:14
9 Mulder Daniel 39:15
10 Georges Benoit 39:27
nombre de participants 49
top 5 4.5km
1 Plainchamp Jeremie 16:06
2 Watelet Francois 16:47
3 Delebois Jean marie 17:09
4 Klein David 17:24
5 frieres Christian 17:29
nombre de participants 42
10:19 Écrit par espace-marathon88 dans (BEL) Toernich | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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19.08.2007
La Provoncise à Prouvy (Belgique) 11.1km le dimanche 19 aout 2007


Un repas familial m´obligera a rayer mon idée d´aller courir la montée du grand tétras a Cornimont dans le massif vosgien. C´est dommage car cette course de montagne m´avait laissé de bons souvenirs lors de mes précédentes éditions.
L´épreuve de remplacement sera donc la Pronvocoise, course que j´étais déjà venu faire l´an passé.
Une petite heure de route nous sera nécessaire depuis la Moselle, lieu ou nous passons le week-end lorsque l´on court dans le secteur. Sinon, notre chez nous se trouve toujours environ a 300km.
Le temps a notre arrivée est plutôt frais pour la saison avec une couverture nuageuse qui ne laisse pas envisager la venue du soleil. Bref, des conditions de course plutôt agréable pour pratiquer la course a pied.
Nous sommes en avance pour une course ou les coureurs belges n´arrivent que très tardivement. Il faut largement attendre la demie heure précèdent le départ pour voir le gros de la foule arriver.
Comme la tradition le veut, seulement 3 petit euros pour le dossard qu´il suffit de présenter puisque c´est toujours le même depuis le début de l´année.

Lieu des inscriptions


Quelques copains sont la, l´infatigable duo constitué de François et Sandrine, Laurent, René et Smail l´ardennais que j´avais plus revu depuis un moment.

Notre copain Ardennais..
A ma surprise, pas mal de voiture du 08 sont présente sur la course mais il manquera le vainqueur de l´an passé, l´ardennais Michael Mandelli. Mais Smail fera de son mieux pour bien représenter la France et les Ardennes.

Sympathique ce poney!

a l'echauffement..
Le départ de la course se situe au milieu d´une montée proche des inscriptions. Nous sommes alors comme la plupart du temps environ dans les 400 participants pour les deux distances confondues.
Un seul enfant présent pour la course des jeunes qui s´élancera quelques secondes avant nous.
Le coup de feu est donné, nous attaquons par une petite boucle qui nous ramènera à passer devant l´église avant de sortir du village pour rejoindre le premier kilomètre.







Nous empruntons alors un petit chemin de terre qui nous mènera au premier kilomètre. L’endroit est sympa avec comme spectateurs quelques chevaux bien curieux de voir tant de monde devant eux.


Francois opte pour un depart prudent.. Smail 




































Un peu plus tard, la séparation des deux courses s’opérera. Je n’éprouve pas d’énorme sensation en ce début de course.
A mi course, nous replongeons dans la foret sur des petits sentiers bien trempés par endroits.
Dans une grosse flaque, j’évite de peu la chute, ce qui ne sera pas le cas pour un coureur pas très loin derrière moi à ce moment là.
Le parcours est plaisant avec le passage à deux reprises sous un petit tunnel.
Je termine la course en 45min16sec.

Benedict Therer, le vainqueur du jour

Francois Watelet, deuxieme.

Belle perf apres sa victoire vendredi a la grognarde

Smail 3eme, belle perf egalement apres avoir couru la veille a la corrida de Bogny dans le o8

4eme

Une des ses meilleure course pour Laurent Mathias qui fini 5eme.










Le coureur malheureux qui a chuté


René lhotte, toujours avec le sourire..


Sandrine pour sa deuxieme course du week-end
21:25 Écrit par espace-marathon88 dans (BEL) Prouvy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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18.08.2007
La grognarde a ethe (belgique) 9km le dimanche 17 aout 2007
Une course entre copain
Un nouveau déplacement vers la Belgique en ce vendredi soir marquant la fin de ma semaine de travail.
C´est avec un grand plaisir que nous nous rendons dans le petit village de Ethe pour y disputer la 2eme Grognarde. Les bons souvenirs de l´an passé ne me laissaient pas envisager une seule seconde de ne pas y retourner cette année. Ce soir, on aurait pu aller au run et bike de Nobressart qui avait lieu en même temps et pas trop loin d´ici, mais voila cette Grognarde me plait beaucoup. Peut être et sans doute parce que j´avais remporter ma première victoire en Belgique ici même.
Après avoir averti quelques amis que la course aurait bien lieu cette année, on devrait y retrouver sur place 3 bonnes connaissances. Le couple François et Sandrine, Joël de Musson et notre récent ami luxembourgeois Adrien.
Encore faut t´il qu´il trouve le lieu de la course. Car c´est loin d´être facile lorsque l´on y vient pour la première fois. Et même nous, qui allons à cette course pour la seconde fois, nous avons pas réussi à retrouver le lieu de la course immédiatement.
Nous arriverons néanmoins avec un peu d´avance, il est alors 18h00, a une heure du départ.
Direction le grand chapiteau blanc dressé en contre bas d´une rue dans une petite parcelle en herbe.
Peu de monde encore sous le chapiteau mise a part le bien connu vétéran Jean Paul Gillet.
Il faudra patienter un peu avant que les inscriptions soient prises. Le temps d´admirer les quelques objets de la brasserie, tee-shirt, affiche, etc..

C´est au tour de Joël d´arriver qui aura également bien tourné en rond avant de trouver la course. Puis un peu plus tard viendront François et Sandrine ainsi qu´Adrien.

Joel aux inscriptions...
Mise à part Sandrine, nous irons tous nous aligner sur la distance longue d´environ 9km contrairement au douze annoncé.
Avec François et Joël en guise d’échauffement, nous irons découvrir la boucle que nous aurons la chance de parcourir 5 fois.

Le parcours de l´année passé a été légèrement modifié. C´est ainsi que ce soir, nous l´effectuerons dans l´autre sens.
Un parcours exigeant avec peu de moment ou l´on peut vraiment récupérer. Trois cents mètres après le départ, une longue montée se dresse sur un étroit passage d´herbe. Montée bien difficile surtout en la franchissant a 5 reprises.
Autre particularité du parcours, un petit escalier en bois à franchir avant de passer sous le grand chapiteau blanc.


Au moment du départ, nous ne sommes pas une grande foule a avoir choisi cette course et c´est fort dommage. En gros une quinzaine de coureurs sur chaque course.



François Watelet semble désigné d´avance comme futur vainqueur sur les 9km. Même s´il a décidé de courir en essayant d´adopter une allure fractionné, en vue de sa préparation pour le marathon d´Eternarch au Luxembourg.
Derniers encouragements a mes deux amis rencontrés par l´intermédiaire de mon blog, Adrien et Joël et me voila prêt à en découdre.
Les conditions météo sont plutôt bonnes, 18 degrés seulement et un ciel couvert.
Le signal de départ est donné, un coureur se détache très rapidement du reste du groupe, il s´agit de l´organisateur lui-même qui refait apparition après 5 ans d´arrêt. Vu son allure adopté sur le premier tour, nous voyons la raison pour laquelle ce coureur s´imposait par le passé sur les allures libre de gaume.






Quant à moi, je me situe en seconde position assez loin derrière. La longue butte en herbe arrive très vite au bout de la rue, virage a droite sous l´œil admiratif d´une chèvre et c´est parti pour une grimpée qui fera souffrir plus d´un coureur.
Ensuite légère descente en reprenant une rue avec quelques virages, pour arriver de nouveau au milieu d´une montée sur bitume assez raide. Passage délicat même s´il est court.













Nous sommes alors tout proche du chapiteau mais il reste encore une grande boucle a effectuer en commencant par une succession de virage dans une rue de la ville puis amorcer une longue descente sur macadam. Cette descente nous ramènera vers la chapiteau après avoir franchi une petite ruelle ou se dresse le fameux escalier en bois qui permet d´entrer sous le chapiteau.
Le premier tour s´achève pour moi, je suis toujours en seconde position derrière l´organisateur. L´écart se réduit sensiblement. Au moment d´entrer sur la ruelle, j´aperçois Adrien qui s´est perdu. Zut, il va devoir faire des efforts supplémentaires pour reprendre la bonne route.
L´escalier n´est pas simple a abordé mais nous permet de passer sous le chapiteau, un endroit bien original.
Nous en ressortons pour attaquer un second tour, reste une très raide descente sur bitume pour retrouver le lieu du départ.
















Au pied de la butte en herbe, je reviens sur l´organisateur, je suis alors quelques secondes en tête de course avant le retour de François qui fait une belle montée.
Comme il avait prévu de le faire, il accélère pendant quelques minutes puis relâche un peu ensuite. Accélération a laquelle je ne peux évidement réagir. Ce coureur vaut environ 37 min au 10km et moi je tourne plutôt vers les 40minutes en ce moment.
Sur un ou deux tour, j´arriverai a refaire la jonction lorsqu´il décide de relâcher son effort mais ensuite plus moyen. Il s´envole vers une victoire bien méritée.

Francois Watelet a pris les commandes de la course..



Christophe Martin, premier de la courte distance


Jean Paul Gillet
Je m´efforce quant a moi de garder ma deuxième place. Les derniers tours sont difficiles et les bosses font mal. Lors de mon dernier tour, je dépasse Adrien, on se souhaite bon courage pour la fin de notre course. Un moment bref mais bien sympathique.




Rene lhotte


Sandrine paquot

Adrien, le luxembourgeois..

Joel




Finalement, j´arriverais a garder ma position jusqu´a la fin, je termine donc deuxième de cette épreuve en 35min43s.

























On se retrouve après la course autour d´un verre avec les copains en se partageant nos impressions.
La remise des prix se fera assez vite, lots aux 3 premiers de chaque course, avec des produits de la brasserie, la Grognarde, la récente bière ainsi que quelques tee-shirt.


Les organisateurs...

Christophe Martin 1er du 5km

2eme du 5km

Belle exploit de sandrine qui vient copleter le podium, 3eme

Francois Watelet s´impose sur le deuxieme grognarde d´environ 9km


Le troisieme
Comme l´année passé, je repartirai avec une caisse de 8 bouteilles de Grognarde.
J´en offrirai une à Adrien et Joël pour qui ne repartent pas les mains vides.
J´y reviendrai a coup sur l´année prochaine.
02:18 Écrit par espace-marathon88 dans (BEL) ethe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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16.08.2007
L'allure libre de Torgny (Belgique) 9.15km le mercredi 15 aout 2007

Réveil bien évidemment pas des plus facile ce matin avec la nuit très courte que nous venons de passer. Bien difficilement, je me réveil et nous avons une heure de retard. La sonnerie du réveil a passé inaperçue.
Il est alors 5h30, une petite demie heure pour se préparer et sans perdre de temps direction la Belgique. A cette heure là, la circulation est fluide sur l’autoroute.
Nous arriverons en Belgique vers 9h00 dans le petit village de Torgny qui organise son allure libre en l’occasion des 50 ans de l’ac Dampîcourt, club organisateur.
Malgré ce que l’on m’avait pu dire sur le problème de stationnement dans ce village, nous trouvons une place assez facilement sur un petit parking.




Un peu de marche pour se dégourdir les jambes et nous voilà au lieu des inscriptions qui sont tenue dans une auberge de jeunesse. L’endroit est plaisant, nous sommes parait t’il dans un des plus beaux villages de la région.

Lieux des inscriptrions

Table des inscriptions
Comme le veut la tradition, 3euros le dossard sans avoir la peine de remplir une petite fiche mais tout simplement d’en préciser le numéro car nous gardons le même pour tout le challenge.
Le profil et le plan du parcours sont affichés à l’extérieur. Deux distances au choix avec un dénivelé assez marqué.

Plans et profils des parcours

Les gens arrivent tout doucement et c’est au tour des coureurs de l’Asgvo. On se retrouve aux inscriptions. Et ce n’est pas pour me déplaire, ils seront 9 ce matin. Génial d’autres coureurs du club ont voulu découvrir une course en Belgique.


Parmi eux certain qui était venu a l’allure libre de Suxy dimanche avec comme chef de file Pascal Driant.
Parmi la foule qui arrive doucement au fil des minutes, on retrouve les mêmes visages que Dimanche.


Néanmoins, je reverrais deux coureurs que je n’avais plus vu depuis un petit moment à savoir Laurent et Régis.
Nous partons se changer avant de partir pour un entraînement collectif. Dix coureurs du même club ça ne passe évidemment pas inaperçue dans les rues du village.






En tout cas je suis ravi qu’ils soient venus si nombreux. L’ambiance est comme d’habitude est à la rigolade en ce début de matinée. Pascal retrouvera même son admiratrice Belge rencontré dimanche et cela fera bien rire tout le monde.
Le départ se prépare doucement avec toujours quelques minutes de retard. Sur la ligne Pascal Driant semble en mesure de s’imposer à première vue mais méfiance car on ne connaît pas le talent de tous les coureurs. Et ici, ils est difficile de les distinguer car ils sont vêtu comme de simple coureurs, je veux dire par là sans tenue de club.

La ligne d'arrivée
Julien retrouvera sur sa route son adversaire de dimanche dernier avec qui il avait lutter pour la victoire.
Le coup de feu est donné, nous voilà à l’assaut d’un parcours de toute évidence assez dur. Et on s’en apercevra très vite dés les 2 premiers kilomètres de course qui sont en montés. Une pente longue d’environ 10% qui demandera beaucoup d’efforts aux coureurs à peine élancés.
L’allure de début de course est donc prudente mise a part pour les coureurs de la petite distance qui peuvent se permettre de prendre un peu plus de risque.


























Sans avoir couru la veille, une montée de ce type m’aurait avantagé mais là je préfère partir sans trop forcer. Pascal, Juju et Nicolas se trouve une centaine de mètre devant moi.
Mise a part les coureurs du 5km, les coureurs du long parcours sont alors un peu plus en retrait dans l’avant de la course.
Une fois l’ascension terminée, la course à l’avant commence à se décanter. Juju et Pascal s’éloignent si bien que je ne les verrai plus très rapidement devant moi.
La course quitte le bitume pour des chemins forestiers à hauteur de la séparation des deux courses. Les sentiers sont plaisants comme sur la plupart des allures libres de gaume.
A partir de la mi course, certain coureurs reviennent de l’arrière. Je suis un peu diminué par les efforts d’hier ne me permettant pas d’aller bien plus vite. Je gère alors a l’allure qui semble me convenir.
Il faudra attendre les deux derniers kilomètres pour voir le parcours descendre nettement. Suite a une portion de bitume en légère montée, nous tournons a droite a travers un champ de blé labouré. L’endroit est du coup loin d’être stable et en allant trop vite ça serait un coup à se tordre une cheville.
Quelques arrivèes du 5km :

le 1er du 5km

Le 2eme du 5km

3eme et 4eme du 5km









Je descends donc prudemment et d’autres dévalent ça a grande allure pour gagner quelques places à l’arrivée.
Dernier bout de bitume d’une centaine de mètres et je franchi la ligne en 39min39 secondes.





















Avant de repartir chez nous, nous partagerons bien entendu l’orval dans une bonne ambiance.




Je ferais également la rencontre d’un luxembourgeois que j’ai connu par l’intermédiaire de mon blog. Sympa!

Bravo à tous les 9 pour votre participation à Torgny, C’était un moment bien sympathique.


Prochain rendez pour ma part en principe vendredi soir a Ethe pour une épreuve hors challenge. ( Joel si tu lis ce commentaire, la course a bien lieu, nous avons eu la publicité sur les voitures !).
Et prochain rendez vous avec le club, a la ballastière à Hagondange en Moselle pour une course de 10km.
Lien vers la course precedente:
http://espace-marathon88.skynetblogs.be/category/1247248/...
13:01 Écrit par espace-marathon88 dans (BEL) Torgny | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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15.08.2007
Une course de nuit d'été à Villé (67) 8.9km le mardi 15 aout 2007

Une bonne et une mauvaise surprise.
En cette veille du 15 août, nous avons décidé d’aller courir à Villé, petite ville pas très loin de Sélestat où se déroulait la deuxième édition de la course d’une nuit d’été.

Notre Ami Martin Jambois comptait la faire mais hélas, il a eu un contre ordre entre temps.
Pour pouvoir prétendre faire cette course, il aura fallu jouer avec le temps. A peine une petite demie heure pour se remettre de sa journée de travail et hop en voiture pour un trajet de 2 bonnes heures. Nous sommes dans l’heure où les gens rentrent du travail, la circulation sera du coup rendue délicate à certains endroits. Et, il faut savoir que nous n’avons pas un laps de temps bien large. Les inscriptions apparemment seraient refusées 1 heure avant le départ. C’est donc légèrement stressé que je me dirige vers Villé.








Pendant ce temps là, les benevoles reglent les derniers détails
Entre temps quelqu’un vient me saluer me surprenant légèrement. C’est Martin Jambois ! Il a pu se libérer. Voilà une bonne surprise. Content de le revoir, notre dernière course commune remontait à l’ardenner trail du Luxembourg.

Martin Jambois et moi..
Finalement tout va bien pour nous deux, nous voilà en possession de notre dossard avec encore un peu de temps devant nous pour aller s’entraîner.
Petit échauffement à deux donc sur une partie du parcours qui se présentera sous forme de deux grandes boucles pour une distance total de 8.9km.

On se raconte mutuellement nos prochaines courses et surtout revenons légèrement sur notre défi de l’année à savoir franchir la barre des 1500 Km en compétition.
Au centre, l’ambiance est bonne avec de la musique en continue. Le succès de cette organisation semble bien mérité. Le parcours est varié alternant bitume et chemins de terre. On s’y sent bien en tout cas, et ça donne envie de se défouler.


Les conditions de course sont plutôt bonne, temps sec avec un petit 19 degrés.
Une course d’1.5km précédera la notre regroupant en partie des enfants mais aussi des adultes déguisés de toutes sorte.

Quant à notre départ, il sera donné à 20h30 devant une bonne foule de spectateurs.






Pour ma part, mon départ est moins osé. D’ailleurs, je suis légèrement ralenti en début de course par la masse des coureurs. Et puis, les rues ne sont pas bien larges par endroits ne facilitant au peloton de s’étendre assez rapidement.
Je retrouve finalement assez vite Martin Jambois grâce a son maillot jaune bien vif. Je cours a ses cotés durant les premiers kilomètres.

Nous effectuons une petite boucle dans la ville avant de repasser à proximité du départ dans une rue légèrement opposé.
Cette partie nécessite beaucoup de relances, et d’une certaine vigilance car nous passons dans des endroits très rétrécis.

un passage au hasard..
Une bonne partie des coureurs sont parti de toute évidence au delà de leur rythme. Je me retrouve peut être dans le milieu du peloton derrière quelques féminines.
Je me sens après quelques minutes de course capable d’adopter un rythme un peu plus soutenu, je décide alors à accélérer légèrement remontant ainsi au fil des kilomètres pas mal de coureurs.
La boucle est agréable, nous franchissons des petites passerelles avec toujours des virages assez serrés. Nous aurons même droit à un petit escalier. Sans oublier le passage sympa dans une partie du parc.
Agréable mais pas si facile que ce là, la boucle offerte aux coureurs. Plusieurs petites bosses et une belle montée dans sa dernière partie. Tout cela à multiplier par deux puisque nous repasserons aux mêmes endroits plus tard.




La fraîcheur du premier tour ne se montre pas aussi franche sur le deuxième. Il me semble que mon allure diminue sensiblement. Quelques coureurs reviennent de l’arrière notamment dans les parties descendante où je suis moins à l’aise.























Un peu court ce parcours pour Martin le grand trailer








Dans les montées, on constate rapidement que les coureurs alsaciens se débrouillent bien, c’est la région où ont lieu la plupart des courses de montagne, voilà sans doute la raison.
Apres la cote raide et longue suit une partie plus descendante menant vers l’arrivée. Des coureurs reviennent donc sur moi peu avant l’arrivée.
Je termine ce parcours en 35min14s. Bilan satisfaisant malgré un deuxième tour un peu plus difficile.
Dans les barrières, on se verra remettre le tee-shirt de la course pour une inscription à 5 euros, c’est bien !


Quelques arrivées:













Quelques minutes en compagnie de Martin pour partager ses impressions sur la course et il est temps nous de reprendre le chemin de la maison. Deux bonnes heures de route s’amorce.
Enfin, c’était le temps escompter au départ mais voilà la mauvaise surprise à hauteur du lac de Gérardmer. Il est alors 23h00, heure où se déroule le feu d’artifice. Nous sommes stoppés derrière une longue file de voiture. Les véhicules semblent à l’arrêt et sortent pour admirer le spectacle. Nous voilà littéralement bloqués sans doute la faute à un véhicule qui a eu le toupet de s’arrêter en plein milieu de la route pour regarder les feux.
Ce contre ordre ne m’arrange pas mais alors là pas du tout. On ne sait pas jusqu'à quelle heure nous allons nous retrouver ici et la nuit donc va s’écourter.
Ce ne serait pas grave si je restais au lit demain, mais nous devons nous lever à 4h00 pour nous rendre à la course de Torgny en Belgique à 300km de chez nous.
Malgré la beauté du spectacle qui s’offre a nous en restant assis dans la voiture, cette situation est plus qu’embarrassante. Une heure ¼ après notre arrêt forcé, la situation se débloque doucement. 5km/h..10km/h..20km/h, nous allons pouvoir enfin passer la deuxième.
Enfin après cette très longue et énervante attente, nous pouvons terminer notre route pour rentrer à la maison. Il est alors 1h30 du matin.
Conclusion, nous n’aurons pas eu le temps de manger et seulement le droit a 3 petites heures de sommeil.
Mais nous irons a Torgny quand même rejoindre une partie des coureurs de l’Asgvo.
01:32 Écrit par espace-marathon88 dans (67) Villé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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12.08.2007
Les boucles de la vierre à Suxy (belgique) 11.2km le dimanche 12 aout 2007

Course un peu spéciale ce matin puisque quelques coureurs de mon futur club ont décidé de faire leur première course en Belgique.
Du coup, ce sera pour moi ma première course sous mes nouvelles couleurs. Nous serons donc 6 membres de l’Asgvo, club mosellan de Gandrange non loin de Metz. Bien évidement, nous serons qu’une minorité a représenté ce club qui en compte presque 35 au total aujourd’hui sur l’allure libre de Suxy.
Désirant venir découvrir une course en Belgique, je leur ai proposé cette course là qui a lieu à une date où il n’y a pas de courses en France.

Parmi les coureurs de mon club, il y a déjà le président Pascal Driant, veteran1, coureur de renom en Moselle. Puis le plus jeune représenté par notre Juju, encore cadet qui détient déjà un bon potentiel. Autre jeune du club, Nicolas le junior 19ans. Sans oublier Michael le senior et le parrain de Julien vétéran. Avec eux, ça sera ma première course avec le maillot de l’asgvo.
En tout cas, un déplacement depuis la France qui est plutôt très sympathique. Je suis très content qu’ils aient voulu venir courir avec moi en Belgique.
Direction les inscriptions prises dans une petite salle derrière l’église. Je connais déjà bien les lieux car c’est dans ce village que moi aussi avais découvert ma première course en Belgique. Ce matin, ce sera donc la quatrième fois que je cours dans ce village en comptant la course qui s’y déroule début Janvier.


Pascal Driant s'inscrivant pour la premiere fois sur une allure libre de gaume

Un parcours assez vallonné
Dossard comme d’habitude à 3 euros.
Nous ne passerons par inaperçu ici à Suxy, beaucoup de coureurs se demandent ce que l’on peut faire là et d’où nous venons. C’est marrant comme situation.
J’y retrouve pour ma part de bon amis comme Vincent Tallier, François et Sandrine etc..

Sandrine..
Petit échauffement d’avant course en équipe à la découverte des premiers kilomètres de course. Un peu surpris de voir le terrain si peu mouillé avec la pluie qui tombait ces derniers jours. Une simple paire de chaussure de route suffira donc.


L’heure du départ approche, le gros de la foule a alors envahi les rues du village. Pascal devrait jouer les premiers rôles ici même s’il manque un peu d’entraînement. Connaissant bien les principaux coureurs belges, je lui indique pour information les coureurs les plus dangereux pour lui. Mais il vient ici déjà pour le plaisir.

De gauche a droite, Nicolas Weisse, Pascal Driant et Julien Gaspard.
Même scénario pour juju qui devrait être parmi les premiers du 5km. Pour le restant du groupe, nous devrions être légèrement en retrait des premiers.




A 10h00, le coup de feu est donné. Quelques enfants partent avant nous. Puis quelques secondes plus tard c’est à notre tour.
























Premiers mètres de course plutôt plat sur route pour sortir du village permettant un départ déjà bien rapide pour les premiers. Pascal occupe rapidement l’avant de la course suivi de pas très loin par Juju. Quant à moi je suis encore quelque position après Juju mais je me rends vite compte que je suis parti trop vite.



Après un petit kilomètre de course, nous quittons la route pour s’enfoncer sur des chemins forestiers assez larges. Un peu plus tard, la séparation des 2 courses s’effectue. Je vois alors Juju qui se situe parmi les premiers. Nous continuons tout droit alors que lui prendra à droite pour s’attaquer a une belle bosse.

La Vierre..

Le vainqueur des 5.7km


Juju deuxieme..dommage pour l'erreur de parcours..
Par contre, le sol devient plus humide en foret. Il faut mieux resté concentrer pour éviter de se faire mal aux chevilles a cause des racines. Chose qui se passera pour Sandrine hélas..
La fin du parcours redevient plus descendante permettant le retour de quelques coureurs de l’arrière. Je ne suis plus aussi frais qu’en début de parcours, je paye un peu de mon départ un peu trop rapide.
Une belle descente à travers les sapins, nous ramène dans le premier kilomètre de la course. Retour sur la route pour franchir la ligne située prés de l’église.
Je termine ces 11.2km en 46min18s.
Pascal finira deuxième derrière Jeremy Plainchamp, le pistard.

Le vainqueur du jour, Jeremy Plainchamp

Pascal Driant, deuxieme.


4eme

Belle 5eme place de Laurent Mathias

Francois Watelet 6eme





Meunier Basile






Mon arrivée





Vincent Tallier








Nicolas en fini avec sa premiere course Belge.



Mickael

Le parrain de juju


Nous en avons tous terminé plutôt satisfait et en ayant apprécié la beauté du parcours malgré sa difficulté.
La matinée se terminera donc par un orval bien méritée de tous. Bonne fin de matinée dans la bonne humeur. Pour ma part bien content de faire partie de ce club.


Nicolas et Pascal

Julien un peu decu de ne pas voir Morgane mdr


Mickael et moi

L'equipe au complet

Une arrivée triomphale devant l'oeil tout admiratif de pascal mdr.


Pascal en compagnie de sa premiere fan belge

Prochain rendez vous en Gaume en principe, mercredi à Torgny avec quelques autres coureurs du club.
16:02 Écrit par espace-marathon88 dans (BEL) suxy | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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11.08.2007
Le 4 runfor à Kehlen (luxembourg) 7km le samedi 11 aout 2007

Qui ne tente rien n’a rien.
Une course par équipe de quatre se déroulait aujourd’hui à Kelhen au Luxembourg. J’avais repéré cette course quelques semaines auparavant par l’intermédiaire du site de Claude Conrady et n’ayant rien de prévu ce jour là, cette course me plaisait bien.


Joe notre nouveau ami Luxembourgeois..
Il m’a reconnu sans ma tenue du club, bravo! Il m’annonce que malheureusement il fait déjà partie d’une équipe. Il me conseillera quand même d’aller voir aux inscriptions pour voir s’il n’y aurait pas des possibilités pour former une équipe avec des coureurs n’ayant encore trouvé personne.


Direction le secrétariat où sont prise les inscriptions. La salle est à l’étage au bout d’un long escalier. Pas grand monde se pressent pour retirer leurs dossards. J’attends quelques minutes, et je décide de tenter ma chance en demandant s’il y aurait pas moyens de faire une équipe sur place.



Apparemment, ça ne demeure pas impossible. Une charmante personne s’occupe de la démarche et laisse un message au micro. Il y a plus qu’à attendre. Si je me retrouve seul, je pourrais quand même courir la course me rassura la personne.

Sous une belle arche de départ, les différentes équipes s’apprêtent à prendre le départ. Il y a bien sur des équipes purement masculines et féminines mais également des familiales et des mixtes.



Le speaker

Un kilometrage bien sympathique
Je retrouve mes collègues du jour en fin de peloton et nous voilà parti pour une unique boucle de 7km.












Monsieur le maire et moi..

Nous partons tranquillement parmi les derniers. J’en profite pour regarder les beaux paysages que nous traversons. Le parcours est bien agréable malgré que nous resterons toujours sur du macadam. En regardant loin devant, nous pouvons apercevoir ceux qui luttent pour les premières places. Deux coureurs se détachent nettement, où et alors l’esprit d’équipe ?.. Quant à moi, je n’ai pas l’intention de faire faux bonds à mes coéquipiers du jour.

Le premier a franchir la ligne, loin de ses coequipiers.

Le second..



La premiere equipe..



Joe signe une belle course..


L'equipe de Joe parmi les premieres.Bravo!





























22:00 Écrit par espace-marathon88 dans (LUX) Kehlen | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |
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07.08.2007
L'allure libre de Robelmont (Belgique) ~ 10.3km le lundi 6 aout 2007

Ce lundi soir, le petit village Belge de Robelmont organisait sa course pédestre en l’occasion de la fête du village. Une course que je connais déjà pour y avoir participé l’année dernière


Par contre, je n’étais pas vraiment certain d’y aller encore cette année. Le lendemain du trail du lac de haute sure, une douleur à la cheville est apparue, m’inquiétant un petit peu pour la suite des événements. Repos donc le restant du week-end en profitant d’un dimanche sans aller courir. Mise à part cette douleur, niveau musculaire, tout semble bien, je n’ai pas de courbatures comme l’année passée.
Pour me décider ce matin si j’allais courir ou pas j’ai effectué un léger footing de 10minutes pour voir l’état de ma cheville. Ca semble déjà mieux qu’hier et la douleur est supportable. J’irai donc ce soir à Robelmont, ça sera l’occasion de voir réellement ce que ça donnera sur le terrain.
Nous arriverons vers 18h30 à Robelmont, une heure avant le départ des courses. La pluie nous accompagnera sur une bonne partie de notre trajet. Il pleut alors bien mais par chance plus de coup de tonnerre.
Comme par miracle, une fois arrivée sur place la pluie s’estompe progressivement. Nous passerons alors de 34.8 degrés en début d’après midi à 18 degrés vers 19h00. Bien évidement nous ne plaindrons pas de ce rafraîchissement qui rendra la course moins éprouvante.
Les inscriptions seront prises derrière les quelques manèges de la fête foraine sous un grand chapiteau. Déjà beaucoup de monde s’y sont réfugiés pour éviter les dernières gouttes de pluie. Bonne ambiance à l’intérieur avec de la musique.
Au programme ce soir, deux distances au choix 6 ou 10km. (Distance arrondie). Je choisi comme à mon habitude de m’inscrire sur le parcours le plus long.


Nous retrouvons bien sur quelques amis; François, Sandrine et Joël. Par contre, à notre surprise Vincent qui comptait venir n’est pas là, dommage.
Sur cette course, il sera intéressant de souligner la performance de quelques athlètes qui comme moi ont enchaînées pas mal de kilomètres ce week-end. C’est la cas de François qui en sera a sa 4eme courses d’affilée (11.8km, 21km, 10km et 10.3km respectivement de vendredi a lundi soir) comme son épouse Sandrine sur des distances légèrement inférieures.
Je croiserai également un autre coureur qui a effectué le même parcours que moi ce week-end a savoir la course du vendredi soir, puis l’enchaînement sur le trail et enfin cette course de ce lundi. Et encore, je ne sais pas s’il n’a pas couru dimanche matin..
Du coté de la Belgique, il n’est pas si rare que ça de voir des coureurs qui me ressemblent.
Le départ sera donné dans une rue plus basse que l’arrivée. Malgré la météo, et la date de la course, nous sommes quand même un bon petit groupe à avoir choisi cette course. Pas mal de jeunes enfants qui n’hésitent pas a se lancer dans les 6km. La relève est déjà assurée pour les années à venir.




Un peu par surprise, le départ est lancé. Nous démarrons par une longue montée qui nous mènera vers la foret à la sortie du village. Je démarre prudemment sans me soucier du départ trop rapide des jeunes. Il est bien évident qu’aujourd’hui, je ne pense pas à faire une place ou un chrono flatteur. Le but premier est de savoir comment se porte ma cheville dans les conditions d’une course.






Dans une brume bien épaisse, presque comme en hiver, nous entrons sur des chemins forestiers. Le sol est bien évidement trempé et recouvert de flaques d’eau par endroits. J’avance prudemment ne ressentant pas de vives douleurs. Ca me rassure un peu.
Les premières cotes arrivent peu avant la séparation des 2 parcours.
Quelques arrivées du 6km:

Le vainqueur

Christophe Martin decroche une belle seconde place..

Le troisieme





















Et de quatres pour Sandrine!!











A ce moment, je me retrouve de nouveau isolé assez loin des premiers et derrière même scénario. Etant seul et ne voyant plus souvent les premiers au loin, j’ai un peu peur de me tromper de chemin. Je reste alors très concentré en regardant beaucoup le sol pour voir les flèches blanches.
Le parcours alternera montées et descentes sur des chemins bien gadoueux. La fatigue du trail se fera un peu sentir dans les parties les plus pentues.
Ma position ne changera plus de toute la course, j’avance finalement sur une allure correcte qui me permettra de franchir la ligne d’arrivée en 43min32s en passant au 10eme kilo en 42min.
Pour atteindre la ligne, il faudra un peu slalomer pour certains entre les spectateurs peu soucieux que certains finissent leur course.



Jeremy Plainchamp, le vainqueur du jour




Francois quatrieme..





Thierry Barras bien remis en autre du trail ardenner










Joel en fini avec ce parcours assez casse patte..








Nous repartirons sans attendre la tombola et la remise des prix qui nous fait rentrer bien trop tard.
A l’année prochaine.
00:42 Écrit par espace-marathon88 dans (BEL) robelmont | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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04.08.2007
Ardenner trail du lac à Rambrouch (luxembourg) 42km le samedi 4 aout 2007

Après une très courte nuit de sommeil d’environ trois heures, le réveil sonne. Il est temps pour moi d’enfin me décider si je fais ou non ce trail luxembourgeois de 42km ou alors en étant plus raisonnable de m’aligner sur une course d’environ 12km dans les Ardennes Belges.
Ayant couru hier soir, je m’étais quelque peu résigné à participer au trail. En effet, il n’est pas conseillé de participer à une course la veille d’un trail équivalent à la distance d’un marathon.
Mais bon, il y a des atouts à le faire quand même, moins de kilomètres à faire pour se rendre sur la course, un parcours très sympa autour du lac de haute sure et une occasion de revoir Martin Jambois qui la programmé dans son calendrier.
Et bien sur du négatif sur le fait d’avoir couru hier soir, un manque de préparation évidente ou que le parcours soit assez exigeant et surtout qu’il fait chaud contrairement à l’année dernière lors de ma première édition.
Après de longs moments de réflexion et d’hésitation, je déciderai de participer quand même à ce trail du lac de Haute Sure.
Réveil du coup un peu difficile du a une nuit écourtée par la mise en ligne de mon récit de la course d’hier soir.
Je m’élancerai de toute évidence sur cette course en moins bonne condition que lors de mon dernier trail du marathon du ballon d’Alsace. Une alimentation inadaptée a ce genre d’effort cette semaine, pas assez de gel et de barres énergétiques prévus, peu de sommeil et des jambes un peu lourdes. Que va donc me réserver la course ? A voir, mais je sais bien que ça ne sera pas une journée facile. Ca m’apprendra à me décider toujours à la dernière minute.
Direction Rambrouch petite ville luxembourgeoise a une heure de route de la ou nous passons notre week-end.
Nous arrivons sur les lieux un peu après 8h00, il y a déjà pas mal de monde de stationner certainement des marcheurs qui partent avant nous ce matin.
Mais pas de soucis, nous retrouvons notre place de l’année dernière, hélas en plein soleil. Les températures commencent doucement à grimper pour atteindre presque 30degrés en pleine journée. Le départ sera donné a 10hoo, c’est un peu tard pour une telle distance surtout pour un mois d’août. Il faudra faire avec.
Les inscriptions seront prises au centre socio culturel. Dans une grande salle, les marcheurs déjeunent avant de s’élancer pour les 21 ou 42km proposés comme aux coureurs.




Deux courses donc ce matin, le trail de 42km attirant une soixantaine de participants et un semi marathon qui attira presque 200 coureurs.
Notre départ sera donné a 10hoo, puis 10 minutes plus tard aura lieu celui du semi marathon.
Malgré que nous soyons loin de chez nous, nous retrouverons quelques connaissances comme Martin Jambois qui vient de Lunéville en France. Sandrine et François, nos amis Belges sont également de la partie mais eux sur le semi. Dernière connaissance Claude Conrady, le Web master du site 4runners qui viendra après course me saluer.
Il est temps de régler, les derniers détails pour la course. Je prends sur moi deux tubes de gel dont un gentiment offert par Martin, deux pastilles de sel, et j’avale un comprimé anti crampes. Pas de camelback, 9 ravitaillements sont annoncés, ça devrait aller.
Un peu de crème pour les irritations et me voilà prêt à en découdre avec ce trail. Il me manque juste de la pommade défatigante qui aiderait à éloigner les crampes.
Dernier encouragements a François et à Sandrine pour leur semi et il est temps aux trailers de s’aligner au départ.
Le coup de feu est donné en face du centre socio culturelle. Ca part gentiment et pour cause, les premiers hectomètres de course sont en montées. En partant tranquillement avec Martin, nous nous retrouvons assez vite parmi les premiers.













Mais tout juste le temps de la longue montée car ensuite un bon groupe de coureurs nous passeront devant. Dont quatre femmes. Pas de panique, nous aurons le temps de les rattraper.


Mise à part un tout petit sentier en début de course, le parcours restera sur la route durant les 6 premiers kilomètres avec de belles bosses ou de belles descentes par moment.

Plus tard, les premiers coureurs du semi arrivent sur nous a toute allure, finalement ils ont du partir seulement 5 minutes après nous. Ca va vite et parmi eux, je croise un coureur Mosellan qui avait couru à Montauville. Je lui souhaite bonne chance évidemment.








Le premier ravito arrive suite à une longue descente sur une route départementale. Un bon nombre de coureurs qui se trouvait devant nous s’arrêtent quelques secondes. Quant à nous, nous en faisons abstraction. Si bien que nous sommes devant eux pour un petit moment.
Quelques mètres plus loin, il nous repasserons devant.
Après un longue et monotone partie sur la route, nous commençons alors à emprunter les sentiers qui contournent le lac. On peut dire que c’est ici que le trail débute. Immédiatement un sentier très pentu nous fait prendre de la hauteur. Ca ralenti nous obligeant à monter très calmement. Beaucoup marche et il n’est pas toujours possible de les doubler.
L’expérience surtout de Martin et la mienne à ce type de terrain, nous permet de reprendre progressivement des coureurs sans doute partis trop vite. Je monte alors à mon allure sans trop forcer sur mes appuis. Les passages empruntés sont bien agréable avec un plusieurs endroits une vue en contrebas sur le lac. Malgré que nous soyons au Luxembourg, nous avons droit à des passages assez techniques ; des descentes en lacets assez vertigineuses, des petites passerelles à franchir, ou des pentes très raides.
Après quelques kilomètres sur sentier, nous retrouvons une partie sur route avec une forte montée ou le soleil tape bien. Je suis légèrement devant Martin à ce moment là mais je l’aperçois encore derrière moi. Je reste a mon allure qui me semble me convenir et la première partie du parcours se passe plutôt bien pour moi.
Je reprends pas mal de trailers au fur et a mesure de mon escapade. Je profite aussi de la vue qui en vaut par endroit le détour.
Des coureurs me doublent encore mais il s’agit là des coureurs du semi. Je pense que François ne devrait pas tarder à me dépasser car nous partageons les 18 premiers kilomètres du trail.
Au bord d’un chemin, des petites bouteilles d’eau sont laissées parterre, nous avons plus qu’à nous servir. C’est bien mais finalement il n’y en aura qu’un à un seul endroit.
J’en profite pour bien boire quand le terrain n’est pas trop périlleux. A certains endroits, nous effleurons le vide nous obligeant à bien rester concentrés sur nos pieds.
Les montées s’enchaînent et parfois c’est dur de rester à la course. Au sommet d’une pente sévère dans les sapins ou j’avais réussi a revenir sur un coureur du semi. Deux sentiers sont possibles, ne sachant pas si je me trouve alors sur le bon, je décide de revenir en arrière pour voir ou se dirigent les autres coureurs. Une marcheuse finalement nous indiquera une petite banderole orange qu’il était très difficile de voir. J’étais sur le bon chemin finalement, voilà du temps de perdu inutilement.
A hauteur du barrage, la séparation des deux courses s’opère. Nous prenons a droite pour passer sur le barrage. La vue est vertigineuse en contre bas. Je me retrouve isolé pour attaquer une nouvelle portion de route.
Ensuite, nous voilà de nouveau sur les sentiers surplombant le lac. Après avoir traversé quelques kilomètres avant un centre de plaisance bordée de jolis bateaux.
Nous passons alors de plus en plus proche du lac. Des gens se baignent, à cet instant, j’en ferai bien de même car il commence à faire chaud. Les veinards ! Ça sent bon les vacances! Mais pour nous la route et encore longue pour arriver a la fin de notre périple.
Au environ du kilomètres 26, nous repassons sur un barrage, un différent me semble t’il, encore plus impressionnant que le premiers.
Commence ensuite, une longue partie sur route ou les voitures circulent. C’est la partie qui m’avait le moins plu l’année dernière. Du coup, je ne sais pas si ça vient du moral ou du soleil qui tape, mais je me sens moins bien.
Je dois commencer à marcher un peu pour éviter la grosse défaillance et je recours quand je me sens mieux.
Kilomètres 30, la crampe se manifeste dans la jambe gauche au dessus du genou. J’essaye de prendre mes soit disante pastille de sel, mais elles ne se dissous pas dans la bouche. C’est certainement des pastilles a avaler, je devrais faire sans.
Martin est revenu de l’arrière, je ne serais pas en mesure de le suivre à cet instant, il va disparaître progressivement de mon champ de vision. Ce n’est pas grave et c’était prévisible au moment du départ.
Reste à moi de retrouver un peu de tonus pour effectuer les 10 derniers kilomètres. Je m’arrête au ravit qui se trouve dans une petite maison. J’embarque une petite bouteille d’eau et un truc blanc que je croyais être du sel, hélas c’est sucré.
Vu que la route remonte en plein soleil, je n’hésite pas à marcher un petit bout de temps pour bien boire et reprendre des forces. J’avale mon dernier tube de gel en buvant beaucoup d’eau. Un coureur en noir me double et me dit de m’accrocher à son rythme. Chose que je ne peux pas faire toute de suite. Il s’éloigne..
Quelques mètres plus tard, quand le terrain est plus plat et ou la crampe se manifeste moins, je repars en courant en alternant toujours avec un peu de marche. Finalement, en adoptant sur cette solution, je reviens à la hauteur du coureur en noir qui lui courait toujours.
On échange quelques mots, c’est bien sympa et puis je vais légèrement mieux mais la crampe étant là je ne peux pas me permettre d’accélérer vraiment. Je prend de l’avance sur le coureur et continue ma route.
Le dernier ravito est bien simple comparé a celui de l’année dernière. Je dois avaler du thé à défaut d’autre chose. Reste alors 4 bons kilomètres de course avec toujours de belle bosse.
A l’issue d’une montée assez longue dans une rue du village, nous retombons à l’endroit emprunté en debout de course. Je regarde mon chrono et finalement je m’aperçois que je n’ai pas un énorme retard par rapport à l’année dernière.
Une dernière descente nous dirigera sur l’arrivée. Je franchirai la ligne en 4h05 au lieu de mes 4h02 de l’année dernière. Martin m’aura devancé de 7 minutes signant un chrono de 3h58 et une 11eme place.

Le vainqueur du trail

La premiere feminine et 2eme au scratch!!









Un trail court pour Martin Jambois habitué a ce type d'effort.


Après réflexion, je n’aurais pas fait une course si catastrophique que çela et c’est plutôt acceptable après ma course d’hier et mon manque de préparation.
Une bonne assiette de spaghetti gracieusement offerte ne fera pas de mal pour reprendre des forces.
On parlera un long moment avec Martin et son épouse jusqu'à la remise des prix.
Un moment bien sympa.
| Ardenner Trail du Lac 2007 | ||||||||
| MARATHON | ||||||||
| Place | Dossard | Nom | Localité | Pays | Année | Sexe | Club | Temps |
| 1 | 64 | Diederich Patrick | Hobscheid | L | 1964 | M | Spiridon | 3.31.47 |
| 2 | 76 | Wydra Julia | St.Wendel | D | 1985 | F | TV St.Wendel | 3.46.38 |
| 3 | 109 | Marson Yves | Bous | L | 1970 | M | Lafclub Police | 3.49.19 |
| 4 | 392 | De Jaeger-Braet Bert | Watervliet | B | 1989 | M | Krekenlopers | 3.50.47 |
| 5 | 238 | Henrion Michel | Trooz | B | 1967 | M | Coureurs celestes | 3.50.55 |
| 6 | 391 | De Jaeger-Braet Luc | Watervliet | B | 1957 | M | Krekenlopers | 3.50.56 |
| 7 | 177 | Hubert Matthieu | St-André-Lez-Lillle | F | 1977 | M | Z-Trailerz / US Marquette | 3.55.12 |
| 8 | 190 | Bartolini Gian Marco | Hesperange | L | 1956 | M | 3.56.13 | |
| 9 | 265 | Kayser Simone | Heisdorf | L | 1955 | F | 3.57.34 | |
| 10 | 283 | Kayser Marc | Heisdorf | L | 1955 | M | 3.57.36 | |
| 11 | 39 | Jambois Martin | Hériménil | F | 1956 | M | 3.58.01 | |
| 12 | 38 | Kohl Fernand | Sandweiler | L | 1960 | M | CAD | 3.59.55 |
| 13 | 101 | Henry Mickael | Fougerolles | F | 1979 | M | Rombas AC | 4.05.02 |
| 14 | 125 | Mosar Christian | Helmsange | L | 1968 | M | 4.06.04 | |
| 15 | 263 | Kayser Lis | Heisdorf | L | 1983 | F | 4.10.26 | |
| 16 | 69 | Malget Camille | Steinsel | L | 1959 | M | 4.10.27 | |
| 17 | 176 | Van Dooren Jérome | Liège | B | 1978 | M | 4.10.42 | |
| 18 | 148 | Schmitz Nathalie | Sanem | L | 1971 | F | 4.12.00 | |
| 19 | 130 | Nilles Henri | Steinfort | L | 1957 | M | 4.12.48 | |
| 20 | 124 | Klee Gilbert | Colpach-Bas | L | 1963 | M | 4.13.20 | |
| 21 | 232 | Toulmond Rene | Howald | L | 1969 | M | CAPA | 4.14.07 |
| 22 | 396 | Arendt Vic | Luxembourg | L | 1959 | M | 4.15.13 | |
| 23 | 394 | Zrinski Kar | Bousval | B | M | Fleurus | 4.17.02 | |
| 24 | 65 | Bodevin Pierre | Koetschette | L | 1965 | M | Lafclub Police | 4.22.42 |
| 25 | 19 | Sinnige Gé | Heemskerk | NL | 1952 | M | DEM | 4.23.32 |
| 26 | 233 | Weber Joseph | Luxembourg | L | 1955 | M | 4.26.50 | |
| 27 | 26 | Jaas Lee | Strassen | L | 1952 | M | LT Hesper | 4.30.53 |
| 28 | 119 | Bastendorff Claude | Sevenig/Our | D | 1977 | M | 4.33.00 | |
| 29 | 390 | Elch Danielle | Bech Kleinmacher | L | 1947 | F | CAEG | 4.33.54 |
| 30 | 189 | Schon Romain | Grevels | L | 1969 | M | 4.34.33 | |
| 31 | 502 | Schumacher Carlo | Wormeldange | L | 1954 | M | CAEG | 4.35.48 |
| 32 | 291 | Barras Thierry | Vance | B | 1959 | M | AC Dampicourt | 4.38.31 |
| 33 | 501 | Van der Burgt Jason | Amsterdam | NL | 1970 | M | De Dolfijn | 4.38.45 |
| 34 | 244 | Van der Kraan Arnold | Delft | NL | 1963 | M | AV'40 | 4.39.06 |
| 35 | 114 | Herren Manuel | Bigonville | L | 1979 | M | AS Douanes | 4.39.19 |
| 36 | 75 | Wolter Marie-Thérèse | Preizerdaul | L | 1956 | F | CAPA | 4.46.40 |
| 37 | 239 | Koppes Philippe | Strassen | L | 1981 | M | 4.46.54 | |
| 38 | 45 | Wengler Viviane | Foetz | L | 1962 | F | CA Fola / LL | 4.46.57 |
| 39 | 44 | Wengler Guy | Foetz | L | 1943 | M | CA Fola / LL | 4.47.43 |
| 40 | 1026 | Elsen Marie-Madelaine | ??? | ???? | 4.48.14 | |||
| 41 | 56 | Schaack Nico | Schifflange | L | 1956 | M | CAS | 4.53.40 |
| 42 | 237 | Bourckel Daniel | Wiltz | L | 1967 | M | AASL | 4.53.47 |
| 43 | 290 | Mentgen Yves | Munschecker | L | 1967 | M | Maacher Lycée | 4.53.47 |
| 44 | 61 | Majerus Jeanny | Kuborn | L | 1961 | F | 4.55.18 | |
| 45 | 136 | Schickes Conny | Boevange | L | 1978 | F | 4.55.18 | |
| 46 | 388 | Laquilin Serge | Lisogne | B | 1952 | M | BDC Dinant | 4.58.32 |
| 47 | 227 | Anton Herve | Metz | F | 1952 | M | Team Cora Metz | 5.00.42 |
| 48 | 85 | Nijhuis Martin | Groningen | NL | 1974 | M | 5.02.42 | |
| 49 | 31 | Colas Michel | Athus | B | 1970 | M | Les Coureurs Célestes | 5.11.00 |
| 50 | 35 | Doumont Bernard | Angleur | B | 1969 | M | Les Coureurs Célestes | 5.11.08 |
| 51 | 84 | Nijhuis Ruud | Amsterdam | NL | 1970 | M | 5.16.50 | |
| 52 | 57 | Molitor Chantal | Angelsberg | L | 1957 | F | CELTIC | 5.17.15 |
| 53 | 389 | Rubio Michel | Weiler la Tour | L | 1962 | M | LT Hesper | 5.28.44 |
| 54 | 137 | Muller Annette | Arsdorf | L | 1965 | F | CAPA | 5.30.00 |
| 55 | 111 | Modert Liette | Uebersyren | L | 1958 | F | 5.30.01 | |
| 56 | 393 | Ries Liliane | Uebersyren | L | 1948 | F | 5.30.02 | |
| 57 | 395 | Foster Christiane | Bousval | B | 1965 | F | Fleurus | 5.35.30 |
| 58 | 387 | Van Steen Johan | Duivendrecht | NL | 1959 | M | AV'23 Amsterdam | 5.35.35 |
| 59 | 181 | Mol Ben | Almere | NL | 1949 | M | Voerne Atletiek | 5.40.00 |
| 60 | 123 | Havreluk Micha | Genk | B | 1950 | M | ADD Genk | 5.51.40 |
| 61 | 253 | Verlinden Jef | Gierle | B | 1952 | M | 5.52.15 | |
| 62 | 228 | Mauuary Francois | Metz | F | 1971 | M | 5.57.30 | |
| 63 | 386 | Grassot Denis | Bertrange | L | 1949 | M | 6.11.20 | |
C'etait l'année derniere...
Pas initialement prévu dans mes prochaines courses, je me décida en se samedi matin de m’imposer un nouveau défi en essayant de terminer ce trail du lac de la haute sure au Luxembourg.
Ayant découvert cette course sur le site de l’épreuve, ce trail se situait dans une bonne date ou les trails sont peu nombreux même dans les Vosges.
Ce sera du coup une bonne préparation en vue des crêtes vosgiennes (course de montagne de 33 Km dur le GR5) car je n’ai pas beaucoup fait de courses de montagne cette saison ci.
A mon arrivée à Rambrouch, le ciel est plutôt assez chargé, ce n’ai pas pour me déplaire car sur ce genre d’épreuve la chaleur fatigue deux fois plus vite.
Les organisateurs n’ont prévu aujourd’hui pas seulement que le trail mais également un semi marathon et plusieurs distances pour les marcheurs. De quoi ravir tout le monde.
Le trail en lui-même :
Dénivelé positif +/- 1100 m
Le profil du marathon
source: site de la course
le plan du parcours
Le départ sera donné à 10h00 devant le centre culturel de la ville, puis 5 minutes après les coureurs du semi s’élanceront.
Les derniers conseils du speaker sont donnés, je n’en saurai pas beaucoup plus car c’est en luxembourgeois mais le dernier mot « bonne chance » ne sera pas passé inaperçu.
Nous voilà donc parti à l’aventure direction du fameux lac que je ne connais point. Nous sommes une petite soixantaine de trailers à partir.
Les premiers kilomètres seront principalement sur la route en légère montée. Je m’élance prudemment rien ne sert de partir trop vite car la route est encore longue. Un petit groupe de 4 coureurs se détache progressivement du reste des coureurs, on ne les reverra plus…
Les kilomètres défilent me voilà déjà au premier ravitaillement du 7.5km. Les ravitaillements proposés seront parfaits tout au long du parcours. 9 au total avec un grand choix sur les tables (eau, coca, oranges, bananes et divers petits gâteaux de tout genre). Voilà en tout cas une nette différence avec les trails que j’ai participé dans les Vosges ou les ravitaillements sont très rares.
Progressivement, les coureurs du semi nous dépassent, restons calme car nous sommes partis pour le double nous.
En début de parcours, petite frayeur pour un bon petit groupe de coureurs y compris moi, nous voilà hors du circuit, les flèches au sol ne sont plus trop visible avec la pluie. Ils nous font courir à travers champs pour regagner le parcours.
Les premiers sentiers dans le foret nous permettent de découvrir progressivement le lac.
vue du lac sur une partie du parcours
La vue est plaisante mais il faut rester concentré car les sentiers sont étroits est caillouteux par endroits.
Les montées se succèdent au fil des kilomètres, pas trop raides mais cela monte bien quand même malgré que nous soyons au Luxembourg. Les premières descentes quant à elle sont assez vertigineuses avec la succession de virages très serrés.
une vue du parcours.. devant les marcheurs
Pas un virtuose de la descente, je n’hésite pas à m’écarter pour laisser les coureurs plus apte a ce type d’épreuve à me dépasser.
Pendant une bonne partie de la course, je jouerai l’élastique avec quelques coureurs. Je serai distancé dans les descentes mais je reviendrai dans les parties montantes.
La jonction des deux courses s’opérera vers le 18ème kilomètres.
Moment assez agréable de la course, le passage sur le barrage de Bavigne. C’est assez impressionnant surtout si on jette un coup d’œil en bas.
passage sur le barrage kilometre 26
Quelques kilomètres se déroule sur la route, ces passages là sont quelques peu monotone.
Ravitaillement kilomètres 26, des coureurs commence à s’arrêter pour bien s’alimenter, j’en fais de même mais je repars assez vite avec une bouteille d’eau à la main.
Doucement les premières crampes se manifestent et c’est toujours au même endroit. Voilà un gène supplémentaire qui ne me félicitera pas dans la dernière partie de ce trail.
Petit baisse de moral donc sur cette partie de bitume ennuyeuse. A ce moment là, j’essaye de penser à ma petite amie restée à Rambrouch qui est entrain de m’attendre depuis déjà un bon petit bout de temps, pour essayer de me relancer dans la course.
Finalement, je commencerai à marcher un petit peu pour essayer de faire disparaître tout ça. Marcher ! dur dur pour le moral même si des fois cela a du bon sur ces longues distances, mais j’ai du mal a me le faire comprendre.
En marchant, j’en profite pour avaler du gel goût pomme mais je n’ai pas d’eau, ça a du mal à passer. Après le ravitaillement des kilomètres 27 ça va un peu mieux, je recours sur de bonnes parties mais dés que le terrain s’élève les crampes reviennent. Je m’oblige donc à monter en marchant.
Jusqu’à l’arrivée, j’alternerai marche et course.
Je termine en 04h 02 ce joli trail luxembourgeois, avec un chrono assez bien tout de même en ayant marché un peu.
les derniers metres
à l'arrivée
Je n’aurais pas aperçu me semble t’il Oufti, un kikoureur de la région, sur le parcours. Dommage. Mais il a déjà fait beaucoup de trail cette année. Bravo a lui !
Tee-shirt et spaghetti après course. Une journée qui se termine avec des jambes un peu douloureuse mais contant d’avoir inscrit mon nom à cette édition 2006
le premier homme et l'arrivée de la premiere feminine
quelques autres vues du parcours:
en début de trail
avant derniere montée
la ville du départ ( Rambrouch )
Ardenner Trail du Lac 2006
Resultats Marathon
Dossard Nom Pays Cat Club Chrono
1 269 Azevedo Jose L Fola 3.01.09
2 234 Krombach Christian L M30 Trispeed Mamer 3.01.59
3 207 Barbieux Patrice B M45 3.40.30
4 238 Marson Yves L M35 Lafclub Police 3.43.13
5 263 Wagner Guy L M40 Lafclub Police 3.48.15
6 257 Stranen Dan L M40 Amicale P&T 3.52.55
7 251 Schmitz Serge L M30 3.53.58
8 259 Thieltgen Eric B M45 3.53.59
9 215 Conter Georges L M50 Amicale P&T 3.55.27
10 216 Dendal Didier B M40 3.56.24
11 230 Kayser Simone L F50 3.58.29
12 232 Konradt Josée L F45 3.59.11
13 229 Kayser Marc L M50 4.00.09
14 243 Nothum Serge L M45 4.01.39
15 227 Henry Mickael F M25 Val d'Ajol 88 4.02.13
16 241 Mosar Christian L M35 4.02.24
17 235 Malget Camille L M45 4.03.22
18 236 Malget Vera L F45 4.03.22
19 214 Colle Claude L M35 Amicale P&T 4.06.11
20 205 Arendt Vic L M45 4.10.28
21 224 Heine Denis B M35 4.14.35
22 267 Wolter Marie-Thérèse L F50 Celtic / Spiridon 4.17.23
23 231 Klee Gilbert L M40 4.20.45
24 246 Pink Günter D M50 LTF Koellertal 4.21.27
25 250 Schaack Nico L M50 4.23.46
26 206 Aschmann Tun L M45 4.23.47
27 270 Wagener Guy L 4.23.47
28 272 Fiedler Carlo L 4.26.43
29 218 Eich Danielle L F55 CAEG 4.29.45
30 264 Wenning Thomas D M40 LAZ Rhede 4.39.52
31 219 Elsen Mady L F35 4.41.01
32 208 Bartolini Gian Marco L M50 LT Hesper 4.49.43
33 254 Simon Jacques L M45 4.49.43
34 211 Binsfeld Carine L F45 Keespelter Gaze 4.50.10
35 240 Modert Liette L F45 4.50.10
36 266 Wolff Lucien L M55 4.51.22
37 244 Omes Mike L M35 Maacher Mett 4.52.16
38 209 Baudouin Fabrice F M40 EFSRA 4.53.12
39 242 Muller Annette L F40 CAPA 4.55.23
40 233 Kox Jo L M45 4.59.10
41 261 Truyers Roel B M35 HEAK 5.13.48
42 260 Trioullier Fabrice L M35 5.13.48
43 225 Hellers Gaby L F25 5.14.04
44 262 Van Bogaert Mark B M50 Stijfsel Marathon 5.16.50
45 258 Thailly Laurent F M25
46 226 Henricot Cyril B M25
21:54 Écrit par espace-marathon88 dans (LUX) ardenner trail | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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