28.10.2007

Les foulées Salvatorienne à Saint sauveur (70) 10km le dimanche 28 octobre 2007

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Ce week-end aura été consacré au 10 Km sur route, en effet après avoir disputé celui de Saint Nabord hier, nous voici cette après midi en Haute Saône pour le 10 Km de Saint Sauveur.

 

Une course que je ne connais pas encore malgré qu’elle se situe a seulement une quinzaine de kilomètre de chez moi.

 

Le choix de cette course aura été le bon puisque je pourrais pour une rare fois profiter pour me lever plus tard un dimanche. Enfin, c’est ce que je pensais avant le coup de fil de mon frère qui me demandera de venir le dépanner à Montbéliard. Du coup, la majeur partie de la matinée sera passer dans la voiture au volant. Et à l’heure où nous rentrerons, tout chance de rejoindre Rimbach en Alsace pour faire la dernière course du trophée des Vosges de montagne sera perdue.

 

Cet imprévu ne nous empêchera pas de pouvoir manger le midi avant de rejoindre la course. Je ne m’alimente pas à ma faim de peur que ça me porte un peu sur l’estomac pendant la course qui se déroulera a 14h30.

 

Nous regagnons Saint Sauveur, petite ville tout proche de Luxeuil les bains en compagnie de mes parents vers 13h00.

 

Nous apercevons tout au bout d’une longue ligne droite l’arche d’arrivée et de départ, signe que la course a lieu ici. On trouve une petite place le long de la rue principale ne préférant pas s’aventurer vers le stade où les voitures sont déjà nombreuses.

 
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En découvrant les lieux, nous regagnons le lieu des inscriptions. Une grande salle s’offre devant nous. Au milieu une petite table avec des bulletins d‘inscriptions et de nombreux stylo ! Ça change d’hier.

 
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10 euros le dossard mais avec un tee-shirt et une serviette invitée remise en fin de course, donc le tarif reste raisonnable.

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On en profite pour jeter un œil sur le parcours du 10km. Ce dernier s’effectue sous forme de boucle à effectuer 2 fois. Niveau profil, le parcours semble plat et sans trop de relance.

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Ca aurait été parfait de l’entamer sans avoir couru la veille car il demeure assez bien pour réaliser de bonne performance.

 

En étant honnête avec moi, il sera bien difficile de faire mieux qu’hier à Saint Nabord puisque j’avais couru sans retenue et de plus mes genoux me tirent un peu à l’échauffement cette après midi.

 

On ressort des inscriptions où tout était bien organisé pour se diriger vers le stade afin d’assister à l’arrivée de la course des jeunes. Du spectacle, de nombreux parents muni de leur appareil photo, bref une image sympa. Surtout avec la belle lutte pour les premières place d’un tout petit garçon devançant de nombreux jeunes plus âgés que lui.

 
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Héhé pas de canicross prevu pour toi!

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Petite photo insolite.

On repart ensuite attendre tranquillement l’heure du départ dans la voiture. Pendant notre absence, les voitures ont envahi la rue. Beaucoup de monde cette après midi avec des gens venant des départements voisins comme le 39, le 90,  le 25, le 88, ou le 57 et quelques vacanciers venant d’assez loin.

 

Après avoir observé les coureurs qui commencent à s’échauffer eh bien, je me rends compte  la présence de coureurs que j’avais vu hier à Saint Nabord.

 

Ici peu de chance de voir des amis coureurs ou difficiles de distinguer les favoris du moins chez les hommes. Car chez les femmes, la présence de la coureuse américaine, Erika Sins laisse déjà deviner le podium féminin. Brigitte Holveck est de nouveau là cette après midi et devrait parvenir malgré ses efforts d’hier à grimper sur le podium.

 

Nous sommes environ 220 partants sur le 10km avec comme attrait pour les plus fort quelques primes et pour tout les autres la serviette invitée remise en fin de course.

Le parcours est homologué FFA et qualificatif pour le championnat de France, de ce fait on ressentira une certaine rigueur des organisateurs au moment du départ.

Interdiction de partir sans dossard, de suivre en vélo etc.. A noter également que le parcours sera fermé a toute circulation.

 

Le coup de feu est donné sous un ciel qui a tendance à laisser la place à quelques rayons de soleil.

Longue ligne droite et plate pour commencer afin rejoindre le centre ville. Je découvre progressivement le parcours qui est en effet sans réelle difficulté mise à part la présence d’un petit vent de face.

 
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Nous sortons de Saint Sauveur pour aborder une route de campagne relativement plate qui s’éloigne loin devant nous. On aperçoit déjà à l’avant les petits groupes de tête qui se sont formés.

 Quelques photos de la course populaire. 
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J’essaye quant à moi à me ralentir car une fois de plus je suis parti trop vite. J’avale les premiers kilomètres avec des temps de passages qui m’emmèneraient à finir sous les 40 minutes.

 

Malgré cela j’arrive à garder une allure supérieur à 15km/h jusqu’au 7ème kilomètres. Je suis alors dans le deuxième tour où je commence à accuser un peu le coup. Mon allure diminue si bien que des coureurs reviennent de l’arrière. Je prends conscience que je suis entrain de laisser s’éloigner les coureurs qui finiront en moins de 40 minutes mais je ne peux guère changer les choses.

 

Je profite bien des ravitaillements et des épongeages présents sur le parcours. Je guette légèrement mon chrono au indication des kilomètres mais certains manque à l’appel.

 

La fin arrive au bout d’une longue ligne droite, le chrono affiché à l’arrivée se rapproche progressivement et reste bloquer au alentour des 33 minutes. Je regarde alors ma montre et essaye de finir le plus vite possible. Je franchi la ligne en 40 min 33s.

 

C’était un peu dur sur la fin comme c’était prévisible. Je ne suis pas déçu, ça reste raisonnable. Seul regret j’aurais préfère commencer par cette course hier et finir par Saint Nabord cette après midi !

 Quelques arrivées: 35

Georges Ribiero, deuxieme..

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La premiere feminine en 36 minutes environ

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2eme feminine

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Brigitte Holveck, troisieme

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Sinon, belle course bien organisée et assez populaire. A noter dans son agenda si on cherche à faire un bon temps sur 10km.

 

Revue de presse: Le Pays

 

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Prochain week-end dans une autre optique où l’endurance sera la clef de la réussite..

19:10 Écrit par espace-marathon88 dans (70) Saint Sauveur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.10.2007

Les 10 km de Saint nabord (88) le samedi 27 octobre 2007

 

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Me revoilà ce samedi après midi aux foulées de Saint Nabord dont je n’avais plus pris part depuis 2001.

 

Longtemps, j’aurais tout de même hésité avec le trail’lowen 24km dans les Ardennes prés de Sedan. Mais le long trajet pour s’y rendre effacera finalement mon envie d’y aller. Et puis ça serait dommage de rater Saint-Nabord, qui se trouve seulement à 25km de chez moi.

 

Nous nous décidons alors d’aller faire ce 10km sur route dans les Vosges.

 

Restant fidèle à nos habitudes, nous arrivons de bonne heure dans cette charmante petite ville Vosgienne. Mais, nous sommes toujours devancés par quelques coureurs encore plus prévoyant que nous.

 

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Les organisateurs terminent les derniers préparatifs, mise en place des barrières, traçage de certaines flèches etc.…

 

Nous rejoignons le centre socio culturel où sont remis les dossards. A l’intérieur, il y a déjà pas mal de monde, car à cet instant le départ de la première course à savoir celle des jeunes sera donné dans une dizaine de minute.

 

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Commence alors quelques complications pour remplir la petite fiche de renseignement utile à l’inscription. Un seul stylo se cache sur les tables pour tous les gens qui attendent. Je décide de retourner dans la voiture chercher mon propre stylo car pas moyen de me mettre le doigt dessus. Je n’ai pas trop envie d’attendre 15 minutes pour rien.

 

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Un peu agacé, je reviens à l’inscription en ayant réussi par mes propres moyens à remplir la fiche. J’attends encore 5 bonne minute pour m’apercevoir que je ne suis pas dans la bonne table. Zut ! Tout va mal aujourd’hui, et pour une course n’attirant qu’une petite centaine de coureurs, on doit patienter aux inscriptions.

 

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Retour ensuite dans la voiture pour rester au chaud en attendant l’heure du départ à 16h00.

La météo du jour est bien automnale, ciel gris et un petit 9 degrés. Finalement des conditions de courses que j’apprécie.

 

Pour tuer le temps, je m’en vais m’échauffer muni de mon appareil photo pour prendre quelques clichés du parcours. Ca sera utile pour l’avenir car aujourd’hui, il me reste très peu d’idée du parcours que j’avais pourtant fait en 2001.

 

Photos du parcours:

 

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Départ de la premiere course, les plus jeune...

 

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Une belle longue ligne droite..

 

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Un petit faux plat

 

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Je rencontre quelques amis à commencer par jean Paul Spiesser qui fera comme à son habitude la course populaire juste avant.

 

Un peu plus tard, je croise Monsieur Dupré (j’ai un petite doute sur son prénom) du cos Villers. En tout cas, ça fait plaisir de voir un Meurthe et Mosellans dans les Vosges.

 

Je termine la boucle que nous devrons effectués trois fois toute à l’heure. Bon à première vue, le parcours sera moins roulant qu’à Saint-Dié la semaine dernière. Au programme une petite bosse vers le départ à franchir 3 fois et quelques passages en faux plats. Pour lier tout ça de longue lignes droites et de courte descente.

 

Un autre coureur vient à ma rencontre avec lequel j’avais échangé quelque mail. Rencontre bien sympathique avec ce coureur de l’es Thaon et également kikoureur !

 

Il est désormais quasiment 16h00, le temps de s’aligner sur la ligne de départ qui se trouve au pied d’une petite cote.

 

Ultime rencontre à quelques dizaines de seconde du départ avec un autre coureur de l’ES-Thaon que je connaissais de vue seulement. Il me félicite pour mon blog, ça fait bien plaisir.

On se souhaite bonne course avant le coup de feu.*

 

C’est parti, en l’absence du duo Claude et Jechoux, Paul Vignol endosse le rôle de favori. Lui-même avait déjà remporté l’édition 2006.

J’aperçois Christophe Calderara qui devrait jouer également les premiers rôles. Chez les féminines, la grande favorite sera pascale Habran suivi de Brigitte Holveck.

 

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Sans m’apercevoir réellement, je m’élance trop vite sur le premier tour. Je me trouve alors  durant une partie du premier tour devant Pascal Habran qui vaut au alentour de 38min30 sur 10km. Autre repère qui me fait prendre conscience que je suis parti trop vite, notre ami triathlète Aurélien Claudel était encore derrière moi en tout début de parcours. Connaissant son niveau, j’essaye alors de temporiser et de retrouver une allure plus sage.

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Le premier, Paul Vignol

 

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Aurelien Claudel, le triathlete

 

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Pascale Habran, la premiere feminine

 

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Jean paul spiesser

 

Le premier tour, nous montrera qu’il sera difficile aux adeptes du coupage de fromage d’effectuer leurs taches. Les signaleurs sont bien placés et empêchent ce genre de petite tricherie. C’est bien pour la course.

 

A ma fin du premier tour, et en toute logique, je suis rejoint par un petit groupe de coureurs emmené par pascal Habran. Je ne peux pas suivre mais je ne m’affole pas, j’essaye de limiter l’écart sachant que même si j’arrive 45 secondes derrière elle, je devrais faire un chrono intéressant pour mon niveau.

 

On rattaque la montée qui surplombe la ligne de départ. Au reprends les mêmes éléments, bosses, faux plats et longue ligne droite.

 

La première féminine s’éloigne progressivement mais je garde en vue devant moi quelques coureurs de l’Es-Thaon, club qui détient de bons coureurs. Je me dis alors pour garder le moral que si j’arrive à en suivre quelque uns, mon chrono à l’arrivée devrait être intéressant.

 

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Mickael, le kikoureur

 

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Je boucle le second tour en sentant que le chrono se dirige malgré ma bonne volonté vers les 40 minutes. J’essaye de faire du mieux possible durant le dernier tour.

 

Au final, je franchirais la ligne en 40min07s. Ce n’était pas loin d’être en dessous des 40minutes. Tant pis, je ne suis pas trop déçu car le parcours n’était pas trop facile. Je constate bizarrement que je suis mieux quand j’ai déjà quelques kilomètres dans les jambes de la veille. C’est dur à comprendre !

 

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Paul Vignol redite sa victoire de l'an passé

 

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Deuxieme place pour ce coureur du club de Dombasle (54)

 

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Troisieme, Christophe calderara, le Nancéin

 

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Une course parfaitement gerée, depart tranquille puis retour progressif parmis les premiers, Bravo Aurelien!

 

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A l’arrivée, une plante verte et un bonnet a chaque arrivant. Sympa ! Même si les coureurs de tête ont hérité des plus belles plantes..Enfin.. C’est comme ça.

 

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Bon maintenant reste a choisir entre la dernière course du trophée des Vosges à Rimbach (68) et le 10km de saint Sauveur (70) à même pas 15km de chez moi, les deux épreuves se déroulant demain après-midi. Comme on dit la nuit porte conseil !

 

On laissera de coté cette année le semi d’Hayange demain matin en Moselle car j’ai déjà effectué un trajet en Moselle cette semaine. Economisons la voiture, elle ne sera pas éternelle.

 

Bonne chance en tout cas a notre Ami Martin Jambois qui a choisi cette course et évidement a tous mes collègues de club (Asgvo) qui seront présent. Sans oublier la cousine de notre kikoureuse du sud, Titifb.

22:30 Écrit par espace-marathon88 dans (88) Saint Nabord | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.10.2007

Les 10 km de saint dié (88) 10km le dimanche 21 octobre 2007

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Comme c’était prévu la veille, nous voilà de retour dans les Vosges pour la deuxième édition des 10km de Saint-Dié.

 

Retour hier soir a 22h15 à Ottange du trail des lumières à Nancy. Sur le chemin du retour, je réfléchi déjà au programme de demain. Voulant rentrer plutôt chez moi le dimanche après midi, je choisirai de courir les 10km de Saint-Dié qui se trouve à une petite heure de route de chez moi. Cela me permettra de me reposer et de profiter de la dernière après midi du week-end. Les 10km de Sarreguemines ou une course en Belgique ou au Luxembourg m’aurait permis de bien dormir mais je me serais vu rentrer trop tard le dimanche soir.

 

Par contre reste encore 2h30 de route pour regagner Fougerolles en Franche-Comté. J’ai le choix entre partir tard ce soir ou alors très tôt le matin. J’opte pour la première solution.

Petite pause chez les parents de Linda en mangeant un petit peu et nous voilà de nouveau sur la route à 23h15. Autoroute et voie rapide représenteront la grande partie du trajet.

 

Au son d’Europe 2, j’enfile les kilomètres en profitant d’une circulation très fluide à cette heure tardive.

 

1h30 de route après notre départ, petite pause cette fois ci chez mes parents. Il est quasiment 1h00 du matin mais ma mère a le courage de se lever pour m’accueillir. Je l’informe que j’irai à Saint-Dié demain, ils sont partants pour venir m’encourager. Je cours dans leur village natal, du coup, ça leur fait plaisir de venir.

 

Un petit café pour lutter contre le sommeil et me revoilà pour une petite heure de route pour rentrer chez moi.

Nous arriverons à 2h00, soulager d’en avoir terminé.

 

Bizarrement, à mon arrivée le sommeil ne se fait plus sentir, j’en profite pour taper mon récit de la course d’hier. J’écris, j’écris. Les heures filent, il est déjà 4h00 du matin.

Plus que 2 heures de sommeil possible, j’essaye de m’endormir, pas moyen, je me relève et hop de nouveau sur l’ordi pour cette fois modifier mes photos.

 

Voilà, je n’aurais pas dormi cette nuit.. Tant pis.

 

Mes parents arrivent très tôt ce matin et nous rejoignons Saint-Dié tous ensemble en partant à 7h00.

 

Nous retrouvons le même parking que l’année dernière lors de la première édition. Des petits changements seront visible par rapport à l’an passé. Le départ n’est plus au même endroit, les inscriptions ont trouvés un lieu plus vaste pour accueillir les coureurs. Le parcours a subi quelques modifications, etc..

 

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Pré inscription sur Internet donc dossard pour 7 euros ce matin. Lot final, le tee-shirt de la course.

 

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Je croise quelques amis coureurs à commencer par jack 2775, le kikoureur Vosgien. Jean paul Spiesser est là également.

 

Le départ est prévu à 9h30. Le temps du jour est encore bien frisquet, - 1 degré encore a 8h30. Quelques rares petites choses blanches s’échappent de ce ciel nuageux. C’est à croire, les premiers flocons de neige.

 

Mon objectif avant le départ est de faire moins de 40 minutes malgré les 29.5km de trail couru hier soir et ma nuit blanche. J’ai envie de faire une bonne course devant mes parents et dans ces lieux qu’ils connaissent bien. Je ferais du mieux possible sans penser aux petites traces laisser dans les jambes hier.

 

On rejoint l’arche bleue du départ prés du terrain de foot. Les relayeurs qui effectuent le 10km par équipe de trois partiront légèrement plus loin devant nous.

 

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Dans la course des As, les deux favoris Vosgiens sont là, à savoir jean Philippe Claude et Stéphane Jechoux. Mais ce matin, un représentant Meurthe et mosellan pourrait bien venir jouer les troubles fêtes en la personne du jeune Thomas Pierre.

 

Le coup de feu est donné pour une petite centaine de coureurs. Jean Paul Spiesser, à son habitude anime la course à l’avant en prenant quelques mètres d’avance aux favoris.

 

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Quant à moi, je me montre plus prudent et me cale rapidement derrière la première féminine a cet instant de la course à savoir Pascale Habran. Je connais son niveau est c’est sur qu’elle se dirige vers un temps inférieur à moins de 39 minutes. Je sais que je ne devrais pas la suivre jusqu’à la fin, mais je prends le risque.

 

Le parcours est plat et roulant sous forme de plusieurs petites boucles. On traverse une petite partie de la ville où les spectateurs sont peu nombreux. Des virages et de longue ligne droite sont au menu du jour.

 

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J’avance sur une bonne allure mais j ne me concentre pas sur mes temps de passage à chaque kilomètre car il doit avoir des erreurs de placement. Vers le 3, 4ème kilomètres, me voilà dans un bon petit groupe de coureurs. J’arrive toujours à suivre la première féminine qui maintenant et rejoint par une autre.

 

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Arnaud jacquot, jack 2775

 

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J’aperçois à l’avant, toujours Jean Paul Spiesser qui n’a pas trop faibli de son départ extrêmement rapide. D’habitude, je le rejoins après un ou deux kilomètres, mais là ce matin, il est impressionnant !

 

Un peu plus loin, on le rejoint, mais il est capable encore d’accélérer et de prendre quelques mètres d’avance sur le groupe. Il faudra attendre le 5eme kilomètres pour le voir un peu faiblir. Je l’encourage et le félicite de son début de course de toute beauté.

 

Je continue, le groupe s’est disloqué, à mon tour, je ne suis plus en mesure à suivre Pascale Habran et l’autre féminine. C’était plus que prévisible, je ne m’affole pas et essaye de garder une allure correcte.

 

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Jean Phillipe Claude, le vainqueur.

 

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Pierre Thomas, 2eme au scratch

 

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La fin approche, nous repassons dans le premier kilomètre du début du parcours. Ca revient de l’arrière notamment avec la troisième féminine, Brigitte Holveck. Je me bats dans les derniers mètres de course, l’entrée dans le stade arrive, il reste environ 150 mètres sur la piste.

 

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Je franchi la ligne en 39 min 30s. Super content, objectif rempli malgré les 30km d’hier soir.

 

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Jean Paul Spiesser

 

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J’y reviendrai..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18:32 Écrit par espace-marathon88 dans (88) saint dié | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

Le trail des lumieres à Villers les Nancy (54) 29.55km le samedi 20 octobre 2007

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Il est 14h00, en ce samedi après midi ensoleillé mais néanmoins assez frisquet avec seulement un 9 petit degrés.

 

A cette heure là, nous avons rendez vous avec notre ami luxembourgeois, Adriano Gianni qui viendra nous chercher à Ottange, petite ville de Moselle où réside les parents de Linda et le lieu de notre séjour lors de nos déplacements dans le pays haut.

 

Le but du rendez vous est bien sur sportif, nous irons tous les quatre puisque Adriano est accompagnée de son épouse en direction de Villers les Nancy pour participer pour la première fois au trail des lumières.

 

Nous attendons tous les deux à proximité de la station essence l’arrivée de mon coéquipier du jour. Ce trail s’effectue en effet par équipe de deux. Le froid régnant cette après midi, nous surprend un peu et laisse déjà envisager à une fin de course très fraîche.

 

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Lieu du rendez vous

 

Nous nous retrouvons à l’heure prévue et nous voilà partie pour un trajet d’une bonne heure et quart. Le temps de faire plus ample connaissance avec nos convoiteurs. Adriano, je le connais depuis cette année par l’intermédiaire de mon blog. Nous avons fait quelques courses communes notamment en Belgique.

 

Pour présenter mon coéquipier du jour voici quelques détails ;

 

Adriano a 38 ans et a commencé la course à pied fin 2001 où il y disputa sa toute première course en France à Lubey. Depuis, il écume de nombreuses courses sur route sur un rayon géographique assez large, Belgique, France, Allemagne, Luxembourg.. Un grand passionné qui n’a pas peur de se déplacer pour découvrir de nouveaux horizons.

 

Niveau performance, tout comme moi, trois marathons à son actif comme celui d’Echternach (lux), de francfort (all) et un autre que j’ai oublié. Meilleur perf en 3h29.

Sur semi marathon, il réussira à faire 1h29 à Remich (lux) et sur 10 Km tournera par le passé autour de 39min et actuellement aux alentours  des 42 minutes.

 

Son goût pour le trail débutera cette année avec comme expérience le trail de Awyaille( 33km 1300m+) en Belgique et le trail des Hautes-Fagnes  de 36.5km et 1000 m+.

 

Voilà, je m’élancerai donc aujourd’hui avec un coureur déjà bien renseigné sur l’exigence de ce type de course.

 

Grâce à son Gps, nous arrivons à trouver l’endroit de la course. Heureusement puisque nous avons vu aucune indication dans la ville. Vu l’importance de la ville, quelques petites pancartes auraient été les bienvenues pour les gens qui viennent de loin.

 

Nous voilà à la faculté des sports pas très loin du jardin botanique. Les places de parking sont encore disponibles à cette heure, 15h30 environ.

 

Avant de rejoindre le gymnase, on s’habille chaudement car le vent est vif et renforce la sensation de froid.

Une petite photo s’impose avec nos deux aimables Luxembourgeois qui nous ont gentiment amenés jusqu’ici.

 

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Monique, Adriano et moi.

 

Le gymnase sert d’office aux inscriptions mais également à l’arrivée de la course. Nous repérons notre équipe dans la liste des engagés. Par manque d’imagination, j’ai choisi un nom d’équipe banal, nous serons l’équipe; les trailers du Luxembourg.

 

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On retire notre dossard sans faire la queue, ça a du bon de venir tôt et là petite surprise, nous avons qu’un dossard pour deux!

Niveau tarif, l’inscription s’élèvera à 30 euros par équipe mais avec un lot souvenir plutôt utile, un cuissard au nom de la course.

 

On patiente un peu dans la salle histoire de se réchauffer. A l’entrée se dresse un stand de vente avec des produits et des chaussures de trails.

 

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Pendant ce temps, je rencontre pas mal d’amis coureurs qui me donnerons chacun un peu descriptif de la course. Globalement, on aura retenu une sévère montée durant les trois premiers kilomètres, les passages dans la nuit pas évident, et une arrivée bordée de flambeaux.

 

L’heure est venue de se préparer. Gourde, lampe de poche, lampe frontale, il ne faut rien que j’oublie! Adriano se charge du portable qui est obligatoire pour chaque équipe. J’opte pour une tenue presque d’hiver, collant long et veste car le froid s’intensifiera au fil des heures.

Quant à mon coéquipier, il enlèvera sa veste dans une ultime décision de dernière minute.

Camel back pour lui et ceinture gourde pour moi. Deux ravitaillements sont annoncés, autant partir avec un peu d’eau en réserve.

 

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17h00 sonne, il est temps de s’aligner sous la belle arche vert du team endurance shop placé dans un pré derrière le gymnase.

Il y a beaucoup de monde, l’affluence de cette course ne cesse d’augmenter apparemment, c’est bien et laisse prévoir pleins d’autres éditions de cette course. 

 

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Peu avant le départ, on retrouve notre ami Martin avec son coéquipier du jour, un jeune triathlète. Il va souffrir le pauvre mdr !

 

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L’objectif des trailers du Luxembourg ce soir est d’abord d’arrivée sans de bobos. La partie dans la nuit m’inquiète un peu, c’est ma première expérience en nocturne. On pense alors a un chrono entre 3h00 et 3h30.

 

Le coup de feu est donné, la foule s’élance à l’assaut de la première difficulté, la partie montante sur trois kilomètres. Nous commençons la pente dans l’herbe avant de rejoindre un petit chemin de bitume.

 

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Ca monte effectivement, mais finalement ce n’est pas un « mur » ce n’est pas méchant comparée a d’autres trails.

 

Nous traversons le château de Remicourt avant de continuer la pente sur une route. Puis direction un chemin forestier bordé d’un long mur.

 

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Nous courons les pieds dans les feuilles mortes où la pente continue de s’élever progressivement.

 

Petit passage dans le parc de Brabois pour atteindre plus loin le plateau de Villers. Nous avons deux petites heures pour profiter du paysage avant d’être plongé dans l’obscurité totale.

 

Je reste bien entendu avec mon coéquipier, pas question de prendre la poudre d’escampette et de l’attendre à l’arrivée. Une course en équipe, c’est être a deux et s’aider mutuellement jusqu'à la fin! Même avec une différence de niveau.

 

Nous avançons sur une bonne allure et Adriano par ses quelques accélérations me surprend un peu en début de course. Il est bien, le parcours n’est pas trop dur. Il veut en profiter aussi de faire le plus de kilomètres possible dans le jour car nous savons qu’à 19h00 nous serons dans le noir et que là ça sera une autre histoire.

 

Le parcours emprunte une petite partie du semi marathon de Villers les Nancy, quelques souvenirs ressurgissent à mon esprit. Bien sympa de repasser par ici.

 

Au lieu d’entrer sur la piste du stade où on en terminerai avec les 21.1km, nous continuons tout droit par un petit chemin blanc.

 

Les chemins forestiers s’amorcent en direction de Chaligny. Le premier ravitaillement se dresse au 13eme kilomètres où nous passons tous les eux en 1h10.

 

Adriano marque une petite pause pour boire et prendre quelques morceaux de banane. J’en profite pour faire de même. Ca revient donc de l’arrière mais beaucoup de coureurs en profite pour s’arrêter.

 

On repart, en attaquant la cote de Maron dans le sens inverse de la course du sport loisir à Maron. Ca remonte pendant un moment à travers bois puis passage plus plat avant de filer vers une longue descente piégeuse par ses racines cachées sous les feuilles. Un coureur devant nous a bien failli chuter, ça nous refroidi un peu. Pas de chance pour lui, il s’est fait mal a la cheville.

 

Une fois la longue descente, on tourne a droite ou se dresse une longue partie montante sur un petit sentier. Ca bouchonne un peu. Les coureurs marchent. Pas moyen de les doubler, on profite de faire de même.

 

Plus tard se dresse une partie difficile, une raide et longue descente à travers bois. Une corde est disposée a droite pour s’aider à retenir. Pas moyen d’aller vite ici car les mains chauffent vite pour s’aider à ralentir.

 

Mise à part cette zone, les passages précédents ressemblaient plus à une course nature qu’a un parcours de trail.

 

Tout doucement, le soleil se cache, nous profitons de nos derniers instants dans le jour. La tombée de la nuit ne nous rassure pas.

 

Au moment où la nuit s’installe par chance nous nous trouvons sur une partie en bitume. On s’arrête un moment pour prendre la lampe de poche et nos lampes frontales. Mon ami luxembourgeois en profite pour manger quelque chose.

Un petit arrêt où l’on se voit dépasser par de nombreux coureurs. On reprend en rattrapant quelques coureurs.

 

Quand le chemin est plus large, on se met cote à cote pour profiter de nos trois points lumineux. J’ai bien fait de prendre une lampe de poche puisque ma lampe frontale n’éclaire pas grand-chose.

 

Les chemins deviennent une nouvelle fois plus étroits dans les bois. Je me place à l’avant, je tiens ma lampe de poche pour éclairer devant moi et je tiens la lampe frontale à la main en la plaçant derrière moi pour aider Adriano à me repérer.

Pas évident quand certains coureurs me dépassent de voir ou est passé mon coéquipier.

 

Un passage sur une passerelle surplombant l’autoroute marque une sensation nouvelle en course. Ca ferait presque peur lorsque nous sommes dans le noir. Peur de tomber en bas.

 

La dernière heure de course dans le noir est difficile. Le fléchage n’est pas spécialement efficace. Des flèches fluorescentes auraient été plus efficaces que des bouts de rubalise.

Notre progression est donc ralentie et je reste bien vigilent pour ne pas me tromper de chemin. Ce fut de peu, en pleine ligne droite où aucune flèche n’indiquait de tourner. Et ou ni même un ruban venait empêcher de continuer tout droit. C’est d’un regard perdu que j’aperçu soudainement la lueur blanche d’un bout de rubalise.

 

Adriano ne ferait pas des courses dans le noir comme cela plusieurs fois dans l’année. C’est stressant, la peur de se perdre ou de se tordre la cheville dans une racine nous hante un peu. On a hâte de retrouver des lampadaires.

 

Dans les derniers kilomètres, on nous annonce de suivre les flambeaux. Génial de la lumière ! Peine perdue, les flambeaux sont tellement éloignés l’un des autres que parfois je me demande si je suis encore sur le bon chemin.

 

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On regagne une partie du début du parcours, nous donnant ainsi une indication des kilomètres qu’il doit nous rester. Aucune indication du kilométrage ne sera placée durant ces 29.5km, personnellement je préfère mais mon ami aurait préfère être prévenu au moins tout les 5 kilomètres.

 

On termine par la longue descente qui était bien évidement de la montée en début de course. J’évite de peu quelques trous en fin de parcours dans le parc tandis que mon collègue aura évité de se tordre la cheville à trois reprises. Une petite douleur l’a gêné  mais ne l’a pas empêché de terminer la course.

 

On arrive en direction du gymnase, On décide d’accélérer vivement dans le dernier kilomètre. On est bien, on en profite pour grappiller quelques secondes.

On entre dans le gymnase en franchissant la ligne tout les deux mains dans la main après 3h04 min d’efforts.

 

Je suis bien content de la course de mon coéquipier qui a finalement fait une belle course.

 

Quant à moi, bien satisfait d’avoir couru avec lui. Je termine sans trop de fatigue ni de crampes. C’est de bon augure pour les 10 Km de Saint-Dié demain matin.

 

 Quelques arrivées au hasard:

 

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Retour vers le Luxembourg sans attendre le repas d’après course.

 

Pas de café, ni même de petits sandwich en vente, c’est bien dommage surtout pour les accompagnateurs qui attendent plusieurs heures dans le froid.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13:18 Écrit par espace-marathon88 dans (54) trail lumieres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

15.10.2007

Les foulées du vigneron à messein (54) 9.5 km le dimanche 14 octobre 2007

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Dernier rendez vous avec les amoureux de la course à pied cette après midi à Messein (54) pour la première étape du trophée sport loisir.

 

Challenge regroupant 11 courses sur l’année où il est nécessaire d’en faire 9 pour être classé et récompensé. Des étapes dans des petits village de Meurthe et Moselle sur des distances accessible pour beaucoup car elles ne dépassent pas les 10 km. Chaque course ayant lieu le dimanche après midi.

 

Aujourd’hui, c’est donc dans le petit village de Messein que débute le sport loisir version 2007.2008. Course sous forme de boucle pour une distance de 9.5 km.

 

Nous venons de Château-salins pour regagner Messein qui se trouve à une trentaine de kilomètres de la course de ce matin. Nous arrivons sur la zone de loisir vers 13h30 ou les voitures ont déjà envahie les quelques parkings présents. J’arrive tout même à me frayer une petite place sur le parking longeant l’étang où mes parents sont venus nous rejoindre.

 

Mes parents nous ont aporté un sandwich, histoire de reprendre des forces et puis ça tombe bien puisque nous n’avions rien mangé entre les deux courses. Ce petit repas improvisé me fait du bien.

 

Beaucoup de monde arrive au fil des heures, sur ce genre de course la popularité ne faiblit pas, on doit avoisiner en tout vers les 700 partants. Et même si cette année, la course de Charmes était là en concurrence avec ses 1000 participants sur toutes les épreuves.

 

D’ailleurs certains courageux auront fait coup double aujourd’hui n’arrivant certainement pas se décider entre les 2 courses.

 

Direction les inscriptions, avec un peu de marche en longeant les étangs. Le temps est radieux, grand soleil et une température très douce pour la saison. On se croirait presque en vacances.

 
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Le dossard a vu son prix à la hausse pour cette saison passant de 5 euros à 6 euros.

 
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Je ne gaspille pas mes dernières forces et retourne attendre sagement l’heure de départ dans la voiture.

 

Ici je connais beaucoup de monde et y retrouve quelques coureurs que je n’avais plus vus depuis certain temps. Notamment Cyril Villaume qui se relance dans la course à pied après son championnat de France de triathlon longue distance a Gérardmer.

 

Marie Claire Foinant vient à notre rencontre également pour nous saluer, il s’agira certainement d’une des premières féminines de l’épreuve.

 

Soudainement perdu dans le flot incessant des coureurs se rendant aux inscriptions, j’aperçois la silhouette de Martin Jambois. Il est venu finalement !! dur dur de résister à la tentation malgré les 28 Km du matin.

 
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Le départ est donné par notre ami Daniel Lagrange sur les coups de 15h25. L’affluence est forte. Nous sommes vraiment nombreux cette après midi.

 
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Impossible de retrouver Martin parmi la foule.

 

Pas d’objectif cette après midi si ce n’est essayé de courir légèrement plus vite que ce matin sur un parcours plus court.

Mais surtout de profiter de cette course puisqu’il s’agit là de ma 100ème course de l’année.

 

Le coup de feu est lancé au fond d’une longue ligne droite. Je démarre tranquillement à l’assaut de ces trois tours passant au bord de quelques étangs. Joli cadre pour courir.

 
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Xavier daponte, un grand fidele du sport loisir

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Une premier tour, le moins long nous emmènent à faire le tour du premier étang. A mon allure, je suis amené a faire quelques kilomètre en compagnie de Marie claire Foinant qui se trouve à cette instant première féminine.

 

Nous terminons le tour en franchisant a nouveau la ligne de départ. J’entends des encouragements qui me sont destinés. C’est Michel Pelaingre qui est venu prendre des photos de la course.

 

Nous empruntons désormais le chemin de halage longeant le canal. Longue partie assez étroite dans l’herbe en affleurant le canal. Les quelques parties risquées sont signalées à la peinture. Endroit difficile donc pour effectuer un dépassement.

 
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Vient ensuite, une nouvelle partie autour d’autres étangs. Terrain un peu caillouteux mais bien sec. Une petite bosse très courte se dresse à cet endroit. 

Retour sur le bitume pour regagner le premier étangs que nous devons une nouvelle fois faire le tour. Marie claire commence doucement à prendre la poudre d’escampette, elle-même rejoint par une autre féminine.

 

Quant à moi, j’avance à l’allure que je peux adopter. Une partie sur chemin s’opère avant notre retour sur la ligne de départ. Il reste alors un grand tour à faire, le même que le précèdent.

 
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Les derniers kilomètres sont bien évidement un peu plus difficile pour moi avec l’enchaînement de toutes mes courses. Mais je tiens bon !

 

Je franchi l’arrivée en 42 min59s sur une moyenne de 13.5Km/h. Objectif rempli.

 
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Martin en fini lui aussi un peu après en ayant bien couru et n’ayant pas accuser le coup avec les 28km du matin. Super ! Tu vois finalement, tu as bien fait de venir !

 

Quelques autre rencontre viendront clore cette journée sportive, notamment celle de Franck Margiella, un coureur de renom qui reprend la compétition après un long arrêt du à une blessure. On le verra bientôt parmi les hommes de tête et sans doute parmi les vainqueurs des courses de Meurthe et Moselle.

 

Un peu après je rencontre, un lecteur de mon blog qui vient me saluer. C’est Roger du Jac saint nicolas de port. C’est sympa et voilà une nouvelle rencontre.

 
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Pendant ce temps, on a perdu de vu Martin sans pour lui dire en revoir.

 

Belle course dans un cadre plutôt agréable. J’y reviendrai !

18:01 Écrit par espace-marathon88 dans (54) messein | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.10.2007

Les courses de Chateau Salins (57) 28km le dimanche 14 octobre 2007

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A la découverte de la course de Château-Salins.

 

Cette année, en ce dimanche 14 octobre, changement de programme. Depuis presque 9 ans, je me rendais toujours à cette date là aux foulées de Charmes. Course a laquelle je portais un grand intérêt puisque c’était ma toute première course a laquelle j’ai participé fin 1998.

Mais voilà, ce matin envie de changer et de voir autre chose. J’irais donc faire la course pédestre de Château-Salins vieille de 30 ans déjà.

 

Au programme trois distances aux choix ; 8, 14, et 28 km. Je me lancerai dans celle des 28 km.

 

Nous partirons de bonne heure de chez les parents de Linda, lieu où nous avons passé le week-end pour une petite heure de route nous conduisant à château salins qui se trouve toujours en moselle.

 

Nous trouvons le gymnase en suivant les pancartes dispersées dans les rues. Il est alors 8h30, nous sommes à une heure de notre départ. Bien évidement, nous ne sommes pas les premiers et nous devons nous stationner à l’endroit voulu par le signaleur. Le parking est proche des inscriptions, c’est parfait.

 
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Direction  le gymnase en grelottant un peu, il fait plutôt frais ce matin, 3 petits degrés seulement.

 

A l’intérieur de la salle, une série de table destinée aux nombreuses distance du jour. 6 Euros me sont demandés pour mon dossard. Pas cher ! Ça change d’hier.

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Derrière se dresse une multitude de coupes, peut être pas loin d’une centaine.

 
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Malgré la présence d’autres courses organisées aujourd’hui dans le secteur, notamment Charmes et le sport loisir à Messein, nous retrouvons des visages connus et des connaissances.

 

Nous retrouvons parmi les quelques copains présent ici Martin Jambois qui connaît bien la course pour l’avoir faite plusieurs fois. Il vient à la chasse aux kilomètres pour engranger quelques kilomètres supplémentaire indispensable pour son défi perso des 1500 Km sur l’année en compétition. Un petit 28 Km après son trail de 54 Km dimanche dernier, il a bien du courage !

 

Ayant déjà couru la veille en Ardennes, je me déciderai de faire la course en sa compagnie. Bien évidement, nous ne sommes pas ici pour faire du 14.15km/h, d’ailleurs le parcours ne s’y prête pas vraiment mais gérer la course à une moyenne de 12km/h.

 

La clef de la réussite de notre gros parcours en 2007 réside aussi dans le fait de savoir équilibrer nos efforts et ne pas faire toutes les courses à 100%.

 

La première course, la notre, s’élancera à 9h30 sur une route à l’arrière du gymnase. Nous sommes environ 70 partants pour se parcours inhabituel de 28 km.

 

Le coup de feu est donné sous un grand ciel bleu. Nous démarrons calmement en milieu de peloton. Nous traversons la ville en direction d’une route sans cesse vallonnée menant à différent petit village avoisinant.

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Martin Jambois ebahi par ce 28km valloné

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Martin pour ne pas changer jette un regard sur son chrono à chaque kilomètre, nous sommes alors conscient que nos premiers kilomètres sont plus lents que prévu. Pas d’inquiétude, il faut faire démarrer la machine puisque nous ne nous sommes pas échauffés avant le départ.

 

Martin me sert de guide, lui connaissant si bien la course à tel point qu’il se rappelle de presque tous les endroits des ravitaillements. Moi, je découvre et profite des paysages que je ne connais pas.

Nous empruntons de longues routes vallonnées noyées dans les champs. Ca change du trail, l’envie d’aller sur des petits chemins nous tenterait bien mais que du bitume au programme ce matin.

 

Le fait de courir a deux  cette course est plutôt sympa  car sur ce genre d’épreuve où les participants sont peu nombreux, on peut se retrouver assez vite isolé.

 

Nous progressons sur ces routes lorraine en bavardant rendant ainsi les kilomètres moins long moralement.

 

A mi parcours, nous commençons à revenir à notre rythme que nous nous étions fixé au début. Ainsi, nous commençons tout doucement à revenir sur quelques coureurs.

 

Les ravitaillements sont assez nombreux surtout à l’intérieur des villages que nous traversons. Ils sont les bienvenus puisque le soleil commence à bien réchauffer l’atmosphère.

 

En fin de parcours, nous retombons sur quelques parties du 8 et du 14 km.

 

Un petit tour de piste nous emmène à franchir la ligne d’arrivée. Nous terminons ensemble en 1h23.29s. Objectif rempli.

 
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Trés belle perf de thomas Poirel qui simpose en 1h41,18s

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Laurent melchior

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Nathalie daponte sur le 8 km.

On se verra remettre à l’arrivée un bol à l’effigie de la course. Le ravitaillement d’après course est assez copieux.

 

Avant de repartir, nous conseillons vivement Martin de venir nous rejoindre pour les 9.5km de Messein. Il y renonce malgré nos arguments très persuasifs. On lui dit à cette après midi pour rire avant de quitter la Moselle. Viendra ? Ne viendra pas ? Linda a pressenti qu’il sera au rendez vous..Verdict l’après midi…

 

En tout cas, belle course et bonne organisation, je ne regrette pas d’y être venu.

resultats 2007 (source courirenmoselle)

CLASSEMENT 28 Km Château-Salins Dimanche 14 octobre 2007

SCRATCH DOSSARD NOM PRENOM CLUB / PROVENANCE CHRONO

1 520 POIREL THOMAS CA MALLING 1 SH 1 h 41 18 s

2 513 LEGER LAURENT A2M METZ 1 V1 1 h 43 57 s

3 500 BRIAIS PHILIPPE ARMEE DE TERRE 2 SH 1 h 46 54 s

4 525 DESOUSA JOSE FFA ENDURANCE SHOP 2 V1 1 h 47 30 s

5 508 GARCIO MARIO MILITAIRE YUTZ 3 SH 1 h 48 21 s

6 537 MELCHIOR LAURENT COS VILLERS ATHLETISME 3 V1 1 h 48 45 s

7 524 PEREIRA MARINHO SARREBOURG 4 SH 1 h 52 56 s

8 521 CHOUGUI AHCEM ASPTT VANDOEUVRE 4 V1 1 h 53 50 s

9 515 CARRUBA SALVATORE PORCELETTE 5 V1 1 h 54 3 s

10 516 SCHLOSSER FRANCOIS ASL ROBERSAU STRASBOURG 6 V1 1 h 54 21 s

11 522 GUDENDORFF ALBAN AS EG 7 V1 1 h 55 54 s

12 530 CARAY YVES CO BLENOD 8 V1 1 h 57 22 s

13 542 DEHAYE JEROME LEGTA CHATEAU-SALINS 5 SH 1 h 57 26 s

14 562 BOLOPION JACQUES NANCY 1 V2 1 h 57 31 s

15 558 SCHWARTZ HERVE C.A.N. SARREGUEMINES 6 SH 1 h 57 43 s

16 551 BRULFER MICHEL JAILLON 9 V1 1 h 59 29 s

17 518 SIMONIN JACQUES SARRALTROFF 10 V1 1 h 59 53 s

18 540 SCHUMENG DIDIER METZ 7 SH 2 h 6 49 s

19 544 FLAMENT HUGUES AS CHEMINOTS 11 V1 2 h 8 36 s

20 511 DENIS PASCAL LE DOJO DU SAULNOIS (CH-S) 8 SH 2 h 10 35 s

21 561 DARNE LAURENT VANDOEUVRE 12 V1 2 h 11 59 s

22 503 ETIENNE PHILIPPE BRIN SUR SEILLE 2 V2 2 h 12 30 s

23 548 FRICHE ERIC LIVERDUN 13 V1 2 h 12 34 s

24 527 SIMON PATRICK SAINT QUIRIN 14 V1 2 h 13 1 s

25 541 VOEGELIN RAPHAEL METZ 9 SH 2 h 13 35 s

26 534 BOURDETTE PIERRE LAXOU 15 V1 2 h 14 29 s

27 538 MOULA MUSTAPHA CO BLENOD 3 V2 2 h 14 49 s

28 550 WILLAUME PATRICK CO BLENOD 4 V2 2 h 15 4 s

29 535 BAROTH ROGER FMAC 5 V2 2 h 15 35 s

30 517 THIEBAUT DOMINIQUE BRIN SUR SEILLE 16 V1 2 h 16 20 s

31 528 MARCHAL ALBAN FOOTBALL CLUB CHATEAU-SALINS 10 SH 2 h 16 35 s

32 512 ESTRADE BRUNO CO INSMING 11 SH 2 h 16 40 s

33 509 KUNCA LOIC PORCELETTE 12 SH 2 h 17 4 s

34 564 BLEUSE MATHIEU ARMEE DIEUZE 13 SH 2 h 18 Mn 1 s

35 533 HENRY MICKAEL FOUGEROLLES 14 SH 2 h 19 Mn 23 s

36 547 JAMBOIS MARTIN HERIMENIL 6 V2 2 h 19 Mn 25 s

37 502 THONET VIRGINIE YUTZ 1 SF 2 h 22 Mn 7 s

38 501 THONET CHRISTELLE LE BAN SAINT MARTIN 2 SF 2 h 22 Mn 7 s

39 529 DESLOGES FRANCIS CO BLENOD 7 V2 2 h 22 Mn 12 s

40 510 DEMMERLE PHILIPPE C.A.N. SARREGUEMINES 15 SH 2 h 24 Mn 6 s

41 543 FUSS VOLKMAR AC BOULAY 8 V2 2 h 24 Mn 12 s

42 554 COLLET ALAIN LANDREMONT 17 V1 2 h 24 Mn 29 s

43 552 LEENAERT JACKY METZ 9 V2 2 h 24 Mn 33 s

44 504 HUBE CLAUDE SARREGUEMINES 1 V3 2 h 24 Mn 49 s

45 545 FLAMENT PHILIPPE RICHARDMENIL 10 V2 2 h 25 Mn 34 s

46 539 GSELL JEAN MICHEL METZ 18 V1 2 h 26 Mn 12 s

47 553 MELZER PATRICK METZ 11 V2 2 h 28 Mn 21 s

48 514 SCHNEIDER LUC MOUSQUETAIRES HEMING 12 V2 2 h 30 Mn 39 s

49 546 VACHON ANDRE BRIN SUR SEILLE 13 V2 2 h 31 Mn 53 s

50 560 CHEZEAUX LAURENT METZ 19 V1 2 h 32 Mn 5 s

51 559 MICHEL GILLES METZ 20 V1 2 h 32 Mn 35 s

52 519 CABLE DOMINIQUE AST NANCY 14 V2 2 h 33 Mn 33 s

53 555 BECAN ALINE PONT A MOUSSON 3 SF 2 h 36 Mn 54 s

54 556 BECAN PATRICK PONT A MOUSSON 15 V2 2 h 36 Mn 55 s

55 557 MARTIN OLIVIER PONT A MOUSSON 21 V1 2 h 38 Mn 22 s

56 506 BOYE ISABELLE NANCY 1 F1 2 h 40 Mn 17 s

57 505 BOYE DENIS NANCY 16 V2 2 h 40 Mn 18 s

58 536 BRECKO ANTOINE ROMBAS AC 22 V1 2 h 41 Mn 29 s

59 549 LOUE PASCAL GONDREXANGE 23 V1 2 h 45 Mn 37 s

60 526 HANNE ROBERT MARSILLY 17 V2 2 h 52 Mn 17 s

61 563 GALLOIS EMMANUEL GANDREXANGE 16 SH 2 h 58 Mn 6 s

62 531 HUTH FABIENNE METZ 2 F1 3 h 8 Mn 21 s

63 532 LAURENT JEAN PAUL PUTTELANGE AUX LACS 2 V3 3 h 8 Mn 24 s

64 523 SMOLINSKI THIERRY AC ROMBAS 24 V1 3 h 8 Mn 27 s

 

 

23:40 Écrit par espace-marathon88 dans (57) Chateau-salins | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.10.2007

Le prix pedeste de Vivier (08) 8,440km le samedi 13 octobre 2007

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Aujourd´hui, j´avais envie de refaire un peu de vitesse après mes deux trails en deux semaines, celui des hautes fagnes(36,5km) en Belgique et dernièrement le trail des cadoles en Bourgogne de 33,3km.

 

Profitant que nous nous trouvons en Moselle pour ce week-end, une seule course venait répondre à mes exigences. Il faudra donc aller dans les Ardennes pour disputer la course de Viviers au court a proximité de Charleville-Mézières qui propose un circuit de 8,440km sous forme de boucles.

 

Après une petite visite sur le site courir en Ardennes, j´en apprends que le parcours semble assez roulant et propice pour faire de bonne performance. C´est donc parfait pour moi, même si je dois tout de même me réserver pour mes deux courses du lendemain.

 

Nous prenons la route après manger, et nous avons déjà un peu de retard en vue du trajet qui nous attend. En gros 120 km. Ca sera notre troisième déplacement en Ardennes après Neufmanil et Gespunsart.

 

Nous arriverons dans la ville organisatrice une demi-heure avant le départ de la course. Commence alors, une petite recherche au hasard des rues, rien est indiqué et pas un joggeur en vue. Le temps presse, je m´inquiète un peu. J´ai horreur de venir pour rien.

 

Finalement, nous trouverons enfin quelques minutes plus tard en apercevant au loin les bénévoles qui s´occupent de la circulation.

 

Je me gars dans la rue principale car tous accès vers le lieu de la course est maintenant plus possible, Les barrières coupent la route.

 

Sans tarder, je file en courant vers les inscriptions qui se trouvent tout au fond d´une longue rue. Je suis alors environ à 500 mètres du lieu de la course.

 

Un peu essoufflé, je m´inscris. 9 euros me sont demandés, un peu chère pour un banal 8km. Enfin rien de surprenant ça a l´air d´être les tarifs Ardennais.

 

Je recours dans le sens inverse pour revenir à la voiture pour me changer. Le temps file, c´est déjà une petite course avant l´heure.

 

Allez hop, rebelote pour regagner la ligne de départ. Ca m´aura servi d´échauffement.

 

Le départ est donné à 16h00 pour environ une petite centaine tout juste de coureurs. Ici, je ne connais personne. Les deux amis ardennais a savoir Michael Mandelli et Smail ne répondent pas a l´appel. Mise a part ça, j´ai une petite idée tout de même sur le futur vainqueur.

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Les courses en Ardennes sont assez relevée et regroupent pas mal de coureurs licenciés. Si bien que les joggeurs occasionnels se retrouvent vite débordés.

 

Le coup de feu est donné. Nous voila partis pour 4 tours accompagné d´un beau soleil et d´un petit 17 degrés.

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Je découvre le premier tour sur une allure un peu trop rapide. Une longue ligne droite au départ, puis un passage descendant en direction des terrains de sport.

Une petite partie sur chemin s´opère alors avant de reprendre a gauche pour attaquer la seule cote de la boucle. Ca monte environ 300 mètres sur une pente tout de même prononcée. La fin du tour, nous ramène au centre du village ou se dresse un public assez nombreux.

 

Je boucle le premier tour en ayant compris que je suis parti trop vite. Je tenterai de réguler mon allure dans les tours suivant.

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Un ravitaillement se tient au milieu de la longue ligne droite qui est un peu monotone. Les petits passages a l´ombre font du bien et montre qu´il fait un peu chaud pour la saison.

 

Les tours s´enchaînent sans grands changements mise à part le retour de l´arrière de quelques coureurs.

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Peu avant le dernier tour, La première féminine me dépasse. Je ne peux l´accrocher mon allure ayant sensiblement diminuée dans les derniers kilomètres. Mais pas de surprise, suite au trails ou l´allure est bien plus modeste.

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Le Vainqueur

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La premiere feminine

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Je franchi la ligne en 35min 01s. On recevra comme lot un petit podomètre.

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Nous repartirons sans attendre le tirage au sort et la remise des récompenses pour les premiers (primes notamment) pour rentrer un peu plus tôt.

 

Ce ne sera pas mon meilleur souvenir dans les Ardennes qui reste pour le moment a l´actif de la course de Neufmanil, mais c´est toujours sympa de revenir courir dans les Ardennes.

 

Direction demain, les 28km de Chateaux-Salins (57) ou je devrais retrouver mon ami trailer Martin Jambois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

22:34 Écrit par espace-marathon88 dans (08) Vivier au court | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.10.2007

Le trail des cadoles à Martailly (71) 33.3km le dimanche 7 octobre 2007

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Grâce à notre bon ami Martin, nous aurons la chance ce dimanche d‘aller au trail des Cadoles en Soane et Loire (71). Ce trail servira de finale pour le challenge des trails de l’est de la France. Un challenge regroupant exactement 9 épreuves disséminées dans le grand est.

En voici ci-dessous, le récapitulatif des courses :

 

 

Il me faudra encore quelques années d’expérience en trail pour pouvoir un jour inscrire mon nom à ce prestigieux challenge. 

Mais ce matin, je serais déjà très content de pouvoir assister a cette finale et courir en plus mon premier trail de ce challenge.

Mais mon admiration se portera ce matin vers Martin Jambois qui en finissant le trail des cadoles viendra d’achever la totalité des épreuves du challenge. Un exploit tout à fait remarquable sachant que les distances proposées dépassent en général les 50km, et que les courses sont reparties dans un vaste rayon géographique. Il lui aura fallu un énorme courage et une passion dévorante pour réaliser ce qu’il vient de faire.

Bon 9 trails courus sur l’année, c’est déjà pas donné à tout le monde mais lui ne s’est pas borné uniquement sur le challenge, il a couru de nombreux autres trails et courses sur route pour ne pas rester inactif un seul week-end. C’est ainsi qu’il participera par exemple à la translorraine (160km en 4 jours), au trail du creusot, au trail des roches à saint dié, au trail ardenner au Luxembourg etc.. Ou encore de bien belles courses de montagne dans les Vosges ou en Alsace.

Bref, un parcours 2007 tout à fait remarquable et qui laisse rêveur même pour moi qui cours déjà énormément. Pour tout avouer, je n’aurai pas été en mesure d’en faire autant sur de telles distances.

Enfin, ce moment là méritait bien d’être souligné et surtout d’être immortalisé. Martin, comptait si rendre seul ne profitant ainsi d’aucun souvenir de ce qu’il viendrait de finir. Ca aurait fort dommage! C’est pour cela que je lui ai proposé d’y aller avec lui. D’une grande gentillesse, il nous a proposé de nous covoiturer jusqu’ à Martailly les brancion, lieu de départ du trail des Cadoles.

Nous partirons donc samedi après midi, tout les trois en direction de la Bourgogne.

Nous arriverons dans ce petit village de Bourgogne vers 20h00, légèrement en retard du à une petite erreur sur la route. Première étape a notre arrivée, trouver une place libre a proximité du départ et ça ne sera pas chose facile puisqu’il y a déjà une rando course organisée ce soir en nocturne. On s’aventure sur le premier parking qui se dresse à nous sans se rendre compte qu’il était réservé aux bénévoles. Par chance, il reste une petite place d’accessible et bordé d’un petit bout de terrain d’herbe. C’est de bon augure car nous devons monter notre tente pour y passer la nuit.

Un trail représente pas mal de frais entre l’essence, les frais de péage, le prix du dossard, la pasta-party etc.. Qu’une nuit à l’hôtel aurait été trop coûteuse.

 

On s’organisera tranquillement avec une tente et une place disponible pour dormir dans la voiture.

 

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Sans tarder, nous filons directement sur le lieu de la course pour profiter de notre pasta party  que nous avons payé en plus de l’inscription. Les stands sont plongés dans l’obscurité, une seule salle est éclairée, il s’agit en fait de la salle pour les repas. Cool, on va pouvoir manger, eh bien non il nous faut notre ticket pasta party remis lors de notre retrait des dossards. Nous repartons donc a la recherche des inscriptions, sans succès car toutes les lumières sont éteintes. On apprendra qu’elles se terminaient à 19h30.

Ca sera donc une pasta-party bien difficile à obtenir mais bon après une petite négociation, nous voilà en route pour manger. Au programme pâté, pâte à la bolognaise, fromage blanc et confiture, et salade de fruits.

Une fois le ventre bien rempli direction la voiture pour préparer notre campement. Après accords entre nous trois, nous choisirons la tente et Martin la couchette dans la voiture.

L’endroit est pas mal et nous serons pas les seuls a avoir choisi de passer la nuit à la belle étoile. Nous passerons la soirée à parler de la course de demain que Martin connaît bien puisqu’il a déjà derrière lui 4 éditions.

Malgré cela, la première surprise de la soirée sera la modification des distances. Le 35 Km passera a un 33.3 Km mais surtout le 50 Km passera a 53.7km. Des changements qui ont de l’importance..En pensant qu’il faisait 50km, l’idée d’accompagner Martin sur la longue distance me tentait bien mais là j’oublia vite la tentative de le suivre sur le long parcours. C’est encore une distance trop importante pour moi pour le moment.

 

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La soirée s’achèvera sur le son de la radio à l’écoute du match de rugby entre la France et les Halls Blacks.

Réveil a 6h00 après une nuit un peu fraîche et un sommeil léger.

Petit déjeuner improvisé de mains de maître par Martin, car ce n’était pas prévu par les organisateurs. Il est assez bien équipé et surtout organisé, on voit qu’il n’en n’est pas à son premier trail.

 

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Retour à la voiture une nouvelle fois pour se changer. Le temps est au grand soleil, il va faire chaud pour la saison.

 

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J’essaye de ne rien oublier pour lutter contre mes maudites crampes et martin se masse la cuisse pour essayer d’atténuer la douleur qu’il ressent depuis une petite semaine.

J’ai décidé de courir en sa compagnie durant les 22 premiers kilomètres qui sont commun avec son parcours de 53.7 km.

 

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Le départ sera donné à 9h00 sous une belle arche rouge. Le parcours est totalement nouveau donc jusqu'à la dernière minutes nous aurons des doutes quant au sens ou nous allons démarrer.

 

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Le briefing d’avant course prend fin, le départ est donc donné. Par amusement, nous faisons les premiers mètres de la course en tête de manière que Linda nous aperçoit bien sans trop chercher.

 

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Martin avec son expérience sur longue distance, se range vite ensuite à une allure plus modeste pour mieux finir la course. Pour lui sa course se jouera après le 30ème kilometres.

Nous montons assez vite sur un petit chemin menant à travers les vignes. Le dénivelé commence assez vite mais d’une manière progressive. Bon nombre de concurrents nous dépassent mais on ne s’en soucis pas.

 

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Des chemins surplombant les vignes nous offre une vue intéressante en contre bas. J’en profite pour admirer cette belle région que je ne connaissais point avant ce matin.

Des passages assez étroits s’opèrent entre du buis, l’endroit est plaisant et l’ombre rend l’atmosphère assez fraîche. De furtifs passages sur la route nous permettrons de replonger à nouveaux sur des chemins sur un autre versant.

Début de course plutôt sympa au coté de Martin qui adopte finalement une bonne allure. Il entame de bonne descente en me devançant, je le laisse profiter de son goût pour les descentes. Etant moins à l’aise dans cet exercice, je reste quelques mètres derrière lui.

Nous rejoignons un petit groupe de coureurs constitué de gens faisant les 33 Km visible grâce à la bande de rubalise attachée sur eux. C’est positif pour Martin car il va pour l’instant a la même allure que ces gens là qui feront 20 Km de moins.

Je me sens quant à moi plutôt bien en ce début de course mais reste caler sur l’allure de Martin. On commence tout doucement au fil des kilomètres à revenir déjà sur quelques trailers. On joue au yoyo avec d’autres, c’est plutôt marrant.

Le premier ravitaillement arrive vers le 11ème kilomètres, à l’intérieur d’une petite maison légèrement en retrait du parcours. On fait l’impasse. Nous traversons de petites rues en pavé en cours d’aménagement. Ca descend, bel endroit pour reprendre des forces.

Passage ensuite devant le photographe de la course, ou nous pourrons à la fin de l’épreuve acheter sa photo souvenir.

Vers le 15eme kilomètres, un coureur revient de l’arrière qui connaît déjà Martin, nous ferons ainsi un bon bout de route en bavardant. Du coup, les kilomètres semblent moins longs. Equipé d’un gps, ce coureur nous indiquera le nombre de kilomètres effectués. Nous approchons alors le 18eme kilomètre et la rude montée devrait arriver.

On longe alors des champs à travers de petits chemins agricoles. Le soleil brille de milles feux. Le coureur qui nous accompagnait nous a distancé.

Nous sommes alors toujours tous les deux et nous nous apprêtons a prendre le chemin à gauche. En regardant devant moi attiré par un avertissement d’un coureur devant nous, le pire arrive, un coureur est attaqué par un essaim de frelon.. Une bonne trentaine de gros frelon l’attaque véritablement. La scène est effroyable.

On ne peut rien faire hélas. Grâce au coureur qui a averti, nous choisissons de contourner le chemin à travers un champ. Je suis inquiet, je prends vraiment au large en accélérant vivement pour m’éloigner du danger. Après un gros effort, je rejoins le chemin du parcours. Nous avons eu vraiment beaucoup de chance, nous nous en sortons tous les deux sans piqûres. Nous aurions couru une dizaine de seconde plus vite, on aurait été prise au piège. On rejoint alors plein de coureurs piqués 4 à 5 fois les laissant très affaiblis et choqués pour continuer leur course. 3 a 4 coureurs finiront à l’hôpital et une bonne partie des traileurs aura été piquée.

On doit continuer notre course, peu après cette grosse frayeur, la difficulté annoncée se présente. Ca monte longtemps et d’une manière assez raide. La marche devient alors progressivement forcée. Je profite de la faible allure pour bien boire.

Kilomètre 22, la montée prend fin au bout d’un cul de sac où se dresse le second ravitaillement. On s’arrête une vingtaine de seconde histoire de bien se réapprovisionner en eau. On reprend la route en sens inverse par une descente en bitume. La séparation des deux courses s’effectue. Martin tourne sur un chemin à droite et moi continue tout droit. On se souhaite bon courage, enfin lui en aura beaucoup plus besoin que moi. Il me reste en gros 10 Km et pour lui encore 30.

Je profite d’une belle et longue descente pour accélérer. Je me sens plutôt bien j’en profite. Je reprends des trailers un après l’autre. Après peut être 4 kilomètres de terrain plutôt roulant, les bosses recommencent. Certains endroits seront passés à la marche. La fin redescend à nouveau sur un chemin caillouteux. On retombe alors sur le bitume dans la partie haute du village. Je rejoins trois ânes, des vrais! pas des coureurs mdr qui se dirigent vers la ligne d’arrivée.

Je rejoins la ligne d’arrivée sur une bonne allure, je termine ce trail en 3h37, 24s en 40ème position sur 110 environ. Parcours pas facile du tout, le premier finira en 11.8 km/h.

 

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Bonne perf pour notre ami Mosellans

 

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Satisfait car je n’ai pas ressenti de crampes et surtout d’avoir évité les frelons !

On profite du repas offert en attendant Martin.

 

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 Déjà 4h30 que le 50km est parti, et le premier n’a toujours pas franchi la ligne. J’en conclu assez rapidement que les 2010 d+ n’était pas là par hasard. Je pense alors à Martin qui va courir sans doute au-delà des 6heures. Je ne regrette alors nullement d’avoir fait le 33.3 km.

Les premiers franchiront la ligne en 4h50 soit a 11.1km/h environ et viendront ensuite au compte goutte les coureurs.

 

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Les deux premiers du 53.7km

 

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La premiere femme

 

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J’attends Martin avec une certaine admiration car toute à l’heure il aura bouclé la totalité des trails de l’est de la France. Ca sera un grand moment !

6h22 après s’être élancé, Martin apparaît au loin, ça y est ! Il l’a fait ! le speaker annonce son arrivée  et sa belle performance d’avoir accompli la totalité des épreuves du challenge.

 

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Bravo à toi pour cette prouesse sportive!  Et grand merci pour le déplacement en Bourgogne. Un week-end bien sympathique!

07:39 Écrit par espace-marathon88 dans (71) trail cadoles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

01.10.2007

Les cretes de Chiny ( Belgique) 11.250km le dimanche 30 octobre 2007

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Les Crêtes de Chiny

 

Une fois rentrée à bon part de la Belgique avec le trail des Hautes Fagnes dans les jambes (36.5km avec 1050m d+), je ne sais pas trop ou j’irai courir le lendemain et si je serai en état tout simplement pour recourir. Un peu fatigué, je n’ai pas trop envie de réfléchir pour le moment, on prendra donc une solution demain au réveil. Je rédige mon récit mais le sommeil se fait bien sentir si bien que je n’aurai pas le courage de le terminer ; Il est alors 22h30 quand je me décide d’aller me coucher. Aucun souci bien sur pour trouver le sommeil. Je règle au préalable le réveil sur 4h00 si des fois je me déciderai d’aller courir vers chez moi.

 

Le réveil sonne, le temps de reprendre son esprit et je dois me décider quant à la course que je vais disputer. J’ai encore sommeil, une petite heure de plus sera la bienvenue, j’irai courir finalement en Belgique pour éviter un trop long trajet ce matin.

 

J’avais l’intention de me rendre à la grimpette du Frenz, course de montagne en Alsace. Mais en regardant le descriptif de la course, je m’aperçois que le certificat médical doit dater de moins de 3 mois. Aberrant, sachant qu’il s’agit simplement d’un 6.5km contre la montre. D’accord à la rigueur pour une course longue distance de + de 50km mais là c’est un peu idiot je trouve. Tant pis pour eux, un coureur en moins, pour ma part je trouverais une épreuve de remplacement.

 

Les jambes au réveil ont bien sur quelques traces de la course d’hier, des courbatures au niveau des hanches. Pour le reste ça a l’air d’aller. Je peux descendre un escalier sans douleur .On dira donc bien courir ce matin. La course la plus proche du lieu de notre séjour pour le week-end est l’allure libre de Gaume de Chiny. Petit village prés de Florenville.

 

Ce n’est pas mes courses préférées mais ça sera  l’occasion de retrouver des copains que je n’avais plus vu depuis un petit moment. Il n’y aura bien sur aucune intention de bien figurer simplement courir tranquillement pour profiter de cette course a laquelle on m’avais dit du bien.

 

Une petite heure de route comme hier dans un épais brouillard nous sera nécessaire. Peu avant notre arrivée à Chiny, sur la route, on rattrape une voiture avec un autocollant des allures libre de Gaume. On prend sa roue, je ne sais pas du tout où c’est, ça tombe bien nous avons un guide improvisé. Cette voiture est elle-même un peu perdu dans les rues de Chiny, une deuxième vient alors à notre secours pour nous emmener sur le lieu de la course.

 

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On pensait être en retard en arrivant vers 8h45, eh bien non, il y a encore peu de monde. Ca sera plus simple pour trouver une bonne place. Les Belges viennent pour la plupart assez tardivement, on voit même encore des voitures arrivées alors que le départ est dans 10 minutes.

 

 

Direction vers les inscriptions qui se tiennent dans une grande école.

 

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 On retrouve assez vite nos amis à commencer par Vincent qui vient toujours en avance. Il me donnera déjà quelques infos sur la course toujours intéressant. Un peu plus tard, c’est notre ami vétéran qui vient de Moselle que nous croisons. Notre dernière course commune remonte aux crêtes Vosgiennes et a la course de Marbehan une semaine plus tard. Au fil des courses nous découvrons un peu plus sa personnalité et on s’aperçoit de sa grande passion pour la course à pied.

 

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Jean Marie Ehrard

 

Présentation du dossard, que j’ai pensé à prendre car il s’agit toujours du même pour l’année en cours sur les allures libre de gaume. Trois euros comme d’habitude sont demandés.

 

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Retour vers la voiture ou on croisera encore quelques amis, Vincent Guebs, Smail l’ardennais etc.. Finalement, je commence à connaître pas mal de monde dans ce pays.

 

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Je n’use pas les dernières forces qui doit me rester pour les gaspiller dans un échauffement d’avant course.

 

Me voilà prêt à affronter ce parcours nature de 11.25km qui se montre assez vallonné.

 

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 Reste 10 minutes avant le départ. Je retrouve la bande d’amis Gaumais, Michel, David, Laurent. Eux aussi ça faisait un baille que je l’ai avais plus vu !

 

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 Eh voilà, devinez qui ? Sandrine et François de nouveau prêt à en découdre ce matin sur cette allure libre de gaume. Tout comme moi suite a leur trail, ils feront la course tranquillement.

Je les admire car finalement on se ressemble beaucoup dans notre façon de courir.

Bilan kilométrique ce week-end pour moi et François 48km environ et pour Sandrine et François Xavier 25km.

 

Le départ est donné d’abord pour les plus jeunes et ensuite pour l’épreuve longue et le circuit court.

 

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Je pars donc tranquillement sans me soucier de ceux qui me devancent. La première partie se déroule sur la route pour sortir du village. Ca ne durera pas bien longtemps car nous partirons sur des chemins forestiers.

 

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Le parcours est toujours agréable sur ces allures libres, une vraie course nature. Suite à la météo de ces derniers temps, certains passages sont délicats. Cette fois ci je n’ai pas les chaussures de trail, du coup je patine quelque peu.

 

François avait finalement changé d’avis, dans un premier temps, il devait courir avec Sandrine puis il a décidé de se tester sur les premiers kilomètres et en fonction de ses jambes, il ralentira pour attendre Sandrine ou il continuera s’il se sent capable.

 

Je ne le vois pas, je pense qu’il a bien récupéré et qu’il est alors devant moi. Mais après  la course, je m’apercevrai qu’il a attendu Sandrine après un kilomètre de course. Je ne l’ai pas vu, dommage, j’aurais bien couru avec eux.

 

Je continue ma course à mon rythme, les premières bosses se dessinent assez vite. La première partie de course ne se passe pas trop mal.

 

Une belle cote plus longue se dresse vers le 6eme kilomètres, c’est a partir de là que je commence a ressentir les efforts conçus la veille. Rebelote, une nouvelle cote assez pentue  se dresse dans les bois au 9eme kilomètre. Cette fois ci, je décide de la monter en marchant. On me dépasse mais ce n’est pas grave et surtout c’était plus que prévisible !

 

François Xavier me dépasse en me demandant si je m’étais fait mal mais non rien de tout ça. J’ai vu trop de cotes ce week-end si bien que je n’ai plus envie de me battre pour la franchir en courant.

 

A son sommet, nous rejoignons le village, reste alors un petit kilomètre a effectué dans les rues de la ville. Ca monte encore légèrement. Je me remets à courir sur un petit rythme.

 

Je termine la course en 56min09s. Ce fut dur sur la fin mais finalement je m’en sors bien sans douleurs suite au trail d’hier. Seulement un manque de force niveau musculaire.

 

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Jonathan Deykeser, d'un bon geste sportif laissera la victoire au numero 117

 

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Bonne perf pour Smail l'Ardennais

 

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Vincent Guebs, toujours bien placé

 

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Laurent Mathias

 

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Vincent Tallier

 

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David Klein

 

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Francois Xavier

 

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Michel Edom, fin pret pour le marathon de Carcassone

 

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Sandrine et francois

 

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Désormais quelques jours de repos cette semaine pour me relancer dans de nouvelles aventures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

06:37 Écrit par espace-marathon88 dans (BEL) Chiny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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