03/06/2007

le Tour du Massif du Taennchel à Ribeauvillé (68) 22.56km le dimanche 3 juin 2007

 

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Une belle course de montagne,

 

Encore une fois un changement de dernière minute quant au choix de ma course du dimanche. Saurait du être le 10 Km de Valdoie dans le territoire de Belfort et finalement ce sera le Tour du Massif du Taennchel à Ribeauvillé en Alsace.

Une course de montagne comptant pour le challenge du trophée des Vosges et classé dans la catégorie montées descentes.

Finalement, cette course ressemblera à un trail pour une distance de 22.56km.

 

Notre ami Martin a décidé de la faire aujourd’hui et pour l’ayant fait en 2006, il en a gardé de bons souvenirs. Nous ferons donc de même, car une course de montagne est quand même plus plaisante qu’un 10km sur route.

 

Direction alors ce matin Ribeauvillé, charmante petite ville Alsacienne que je connais déjà pour avoir participé plusieurs fois à la ronde de noël en Décembre. Une course bien sympathique dans l’ambiance de noël et qui se déroule sous forme de boucle en ville.

 

Mais aujourd’hui, rien à voir avec cela, place au petits sentiers montagneux sous une chaleur bien présente.

La course aura lieu à l’endroit ou je me stationnais pour la ronde de noel, donc pas de soucis pour trouver le lieu de la course.

 

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Les inscriptions seront prises sous un énorme chapiteau jaune si bien qu’une fois en dessous, nous aurons l’impression d’être dans un endroit éclairé.  

En tout cas l’endroit me plait bien, tout est bien organisé pour accueillir les coureurs.

 

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Des hurlements de chien se font entendre et pour cause il y en a plusieurs sous le chapiteau. Un canicross est également organisé ce matin et croyais moi qu’a entendre les chiens, ils en ont vraiment hâte à prendre le départ.

 

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Le dossard pour 10 euros. Le temps de regarder le parcours et nous regagnons la voiture.

Aujourd’hui, j’ai décide de courir avec Martin Jambois, le traileur expérimenté.

 

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En attendant notre départ, on ira jeter un coup d’œil sur le départ du canicross. C’est sympa de voir tous ces jolis chiens, les uns plus beaux que les autres. Il y en gros une vingtaine d’équipes. C’était la première fois que j’assistais à ce genre de course et ça reste impressionnant car il faut savoir maîtriser son animal pour éviter la chute.

 

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Quelques minutes plus tard, ce sera au tour des coureurs du 9km avec la course des châteaux.

 

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Quant aux 360 coureurs restants, ils devront patienter jusqu'à 10h15.

 

Je croise Martin seulement quelques minutes avant le départ. On décide de partir devant seulement pour être sur la photo et pour le fun. On sera parmi les premiers quelques mètres dans les rues de la ville puis très vite, on décidera de revenir plus sage car la route est encore longue.

 

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Le passage en ville est agréable dans cette longue rue étroite bordée de magasins et de touristes.

 

Un petit passage qui s’effacera très vite en laissant place aux chemins forestiers. Nous quittons soudainement la route alors pour un sentier très étroit qui ne cesse de monter. Les choses sérieuses commencent alors.. Je monte tranquillement en essayant de ne pas trop m’éloigner de Martin. Même si je sais qu’il reviendra dans les parties plus descendantes.

 

En tout cas, le début de course malgré sa difficulté nous offre de très beaux petits coins. La vue est superbe. Courir dans un décor pareil, ça donne du baume au cœur. Les sapins, les Digitales, les rochers me donne envie de profiter du paysage mais méfiance car le sol est pas toujours stable et plusieurs fois, ma cheville me jouera des tours.

 

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Au kilomètre 8, je suis toujours en compagnie de Martin même si je dois forcer mon allure pour rester à sa hauteur dans les descentes.

C’est l’unique endroit ou Linda pourra nous voir passer sur le parcours. Elle se trouve alors au bout d’une longue descente en compagnie de mes parents qui sont venus me voir.

 

Voici le passage des coureurs à environ un tiers de la course :

 

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L'homme de tete..

 

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Suite à cette descente, nous empruntons une portion de bitume un peu longue et qui ne cesse de grimper. C’est dur, car on ressent vraiment la chaleur, pas d’ombre en vue. Je profite pour boire et en propose à Martin. Je fais un petit crochet pour mètre ma bouteille dans des poubelles qui se trouvaient là par hasard. Comble de malchance, elles sont fermées a clef. Tant pis je la laisse là, c’est mieux que de la jeter dans la nature.

 

Retour ensuite sur les sentiers, ça grimpe encore bien. Il faudra attendre le 12eme kilomètres pour profiter un peu de partie plus descendante. Il était temps car j’avais un peu de mal et je ne me sentais pas trop en forme.

 

L’avance légère que j’avais sur Martin sera effacée lors de la longue descente qui s’amorce. Elle dure environ 2 kilomètres sur des chemins assez larges. J’en profite pour essayer de récupérer un peu.

 

A notre surprise, il y a encore une longue montée a partir du 14eme kilomètres. Moment ou Martin connaîtra un petit passage à vide, mais rien de plus normal après son trail de 54km la semaine dernière et la course de 12.5km d’hier. Sans trop m’en apercevoir, je le vois plus derrière moi, comme je vais un peu mieux je décide quand même a continuer car il est pas sur qu’après ça ira pareil. La pente s’éleve encore, j’en profite pour marcher un peu et attendre le retour de Martin. Chose faite presque au sommet, il me dit qu’il n’a plus de force. On arrive à hauteur d’un ravitaillement, je prends un gobelet d’eau et je vois une ombre bleu qui court derrière moi, je pense que c’est Martin et je repars pour ne pas trop le ralentir dans la descente. Au bout de quelques mètres, ce coureur me dépasse. Zut ! C’était pas lui.

 

Je continue à descendre tranquillement en jetant par moment un coup d’œil derrière moi pour voir si je l’aperçois. Les kilomètres passent et toujours rien, 19, 20, 21km. Je ralenti progressivement car j’ai l’intention de finir avec lui. J’arrive dans Ribeauvillé ou la descente se poursuit sur la route. Je me laisse dépasser par d’autres coureurs mais peu importe, je m’en fou, mon idée était de faire la course avec lui alors pas question d’en faire autrement.

 

Les 500 derniers mètres approche, je jette un coup d’œil derrière. Ah super ! Le voilà.. On finira donc la course ensemble, je suis bien content.

 

On finira en 2h04 minutes, et moi je lui dis vraiment bravo car après tous les kilomètres enchaînés depuis le début de l’année (quand même 660km en compétition depuis début janvier) et bien je trouve qu’il s’en sort bien et qu’il a un grand mérite surtout.

 

Je serais fier de faire le même parcours que toi Martin lorsque j’aurais ton age. Tu peux être content de toi..

 

A l’arrivée, on recevra une bouteille de vin d’alsace et un bon d’achat de 10 euros chez top sport.

 

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Max  frei

 

 

 

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Guyon jean Luc, troisieme en 1h 29 05s

 

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Les soeurs Kuster, 27 et 28eme au scratch

 

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Le Vosgien, Jean luc Bello, 32eme en 1h44,27s

 

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Mon arrivée avec Martin Jambois

 

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Une belle cigogne rencontrée sur le chemin du retour..

 

Belle course qui ressemble un peu au marathon du ballon d’alsace qui aura lieu dimanche prochain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21:10 Écrit par espace-marathon88 dans (68) Taennchel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |